journal l'adresse du 16 janvier 2012

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Le journal du RQRA

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  • Les services pharmaceutiques en rsidence pour ansPar YVES DESJarDINS, prsident-directeur gnral

    En raison de leur ge et de leur tat de sant, bon nombre dans vivant

    en rsidence ncessitent une mdication et font donc appel aux services

    dun pharmacien. Ce besoin explique les liens troits qui se tissent entre

    les rsidences pour ans et les pharmaciens, au point o des comptoirs

    pharmaceutiques sont installs dans la plupart des grandes rsidences.

    nen pas douter, la qualit du service est au cur de la relation entre

    les rsidents et les pharmaciens. Toutefois, deux problmes sont souvent

    voqus lorsque lon parle des services pharmaceutiques en rsidence

    pour ans : celui de lentrave au principe de libert des ans de choisir

    leur pharmacien et celui de loffre, par le pharmacien, davantages ou de

    cadeaux lan ou la rsidence.

    (suite la page 3)

    LADRESSEdiT

    ion

    du

    16

    jan

    viE

    r 2

    012

    LE journaL du rEGrouPEMEnT QuBCoiS dES rSidEnCES Pour anS

    Pignon sur lactualit Lesservicespharmaceutiquesenrsidencepourans 1

    Zone gestion Devrait-onexigerquelesrsidencespouranssoientprotgespardesgicleurs?4

    Mesuresminimalesdeprcautionprendreconcernantlutilisationduweb20enmilieudetravail5

    Entouttemps,lesheuressupplmentairesdoiventtrepayestauxetdemi7

    Coin Formarez Formarezlancesanouvellestratgiedeformation8

    Carrefour certification Comitdetravailsurleprojetdeloi16etleprojetderglementsurlacertificationdesrsidencesprivespourans9

    Voisinage Vivreunincendie,untmoignagetouchant ! 10

    Recorddassistanceaucongrs2011duRQRA11

    Consoliderleprsentetprparerlavenir 14

  • LEJOURNALDUREGROUPEMENTQUBCOISDESRSIDENCESPOURANS2

    Lquipe de rdaction

    YVES DESJarDINS, prsident-directeur gnralrQra

    PIErrE GaUTHIEr, Cain Lamarre Casgrain Wells

    NaTHalIE MoNTrEUIl, Commission des normes du travail

    DaNIEllE lEMIEUx, responsable des communicationsrQra

    ClINE GErMaIN, Conseillre la formation et responsable des programmesFormarez

    CollaBoraTIoN SPCIalE

    daniLE MarChand, responsable des relations gouvernementales, rQra

    MariELLE CLMEnT, correction dpreuves

    ProuLx CoMMuniCaTionS, graphisme et mise en page

  • Pignon sur lactualit

    Les services pharmaceutiques en rsidence pour ans (suite)la lIBErT DES aNS DE CHoISIr lEUr PHarMaCIEN

    Les ans sont et doivent demeurer libres de choisir eux-mmes

    leur pharmacien. Lobtention de leur consentement ce sujet est

    donc indispensable, et ce consentement doit tre libre et clair. ni

    le propritaire de la rsidence ni son personnel ne peut consentir

    un changement concernant les services professionnels que reoit un

    rsident. de la mme faon, seul le rsident peut consentir ce que

    son dossier soit transfr dune pharmacie une autre. Sil est dclar

    inapte mentalement, cest alors son mandataire, son tuteur ou son

    curateur, selon le cas, qui peut consentir sa place.

    loffrE DaVaNTaGES

    il faut savoir que, mme en toute bonne foi, le pharmacien ne peut

    pas offrir de cadeaux ou davantages un patient. Leur code de

    dontologie impose aux pharmaciens de conserver leur indpendance

    professionnelle et de ne pas recevoir ni doffrir des avantages dans

    lexercice de leur profession. il leur est galement interdit de donner

    des cadeaux au propritaire ou au personnel dune rsidence pour ans,

    comme de payer le salaire de membres du personnel, de fournir des

    outils de travail ou de lquipement pour la rsidence ou encore doffrir

    au propritaire de la rsidence des sommes dargent pour sattirer ou

    conserver la clientle. ainsi, loffre davantages, mme indirects, est

    totalement proscrite.

    En somme, tant du ct des propritaires de rsidences que du ct

    des pharmaciens, il faut garder lesprit que le maintien de la relation

    de confiance avec les ans et le respect de leur intgrit et de leur

    autonomie constituent les fondements des services aux rsidents.

    Le nouveau conseil dadministration du RQRA

    dans lordre habituel : M. denis Lagueux, administrateur, M. Marcelin

    Chaumont, administrateur, Mme valrie Bordeleau, administratrice, M. Luc

    Maurice, vice-prsident, Mme nataly Savoie, secrtaire, M. Mathieu duguay,

    prsident, M. Franois Courtois, trsorier. absents de la photo: M. Paul

    arbec, administrateur et M. denis Charland, administrateur externe.

    Le 9 novembre 2011, lors du congrs annuel, les membres du rQra ont lu

    M. Franois Courtois et M. denis Lagueux pour les reprsenter sur le conseil

    dadministration. nous profitons de loccasion pour remercier les membres

    qui ont quitt le Ca cette anne, aprs plusieurs annes dimplication trs

    apprcie: Mme Maryse Plante, trsorire, Mme julie houde, reprsentante

    de larihQ et M. Pierre Michaud, administrateur.

    LADRESSE-DITIONDU16JANVIER20123

  • LEJOURNALDUREGROUPEMENTQUBCOISDESRSIDENCESPOURANS4

    Zone gestion

    Devrait-on exiger que les rsidences pour ans soient protges par des gicleurs?Par YVES DESJarDINS, prsident-directeur gnral

    Le 18 novembre dernier, un incendie clate au Quakers hill nursing home,

    une rsidence de soins dans une banlieue de Sydney en australie. onze

    ans y perdent la vie. une centaine de rsidents sont vacus. deux

    personnes ont pri dans leur chambre, une troisime est morte une fois

    vacue, et huit autres sont dcdes, dans les jours qui ont suivi, de

    brlures et dintoxication la fume.

    Cette tragdie relance le dbat en australie : devrait-on exiger que les

    rsidences pour ans soient protges par des gicleurs? Lindustrie des

    rsidences pour ans soppose une modification du code du btiment

    qui exigerait linstallation de gicleurs dans les btiments existants. Les

    autorits australiennes en matire de code de btiment soutiennent plutt

    que les rsidences qui ne sont pas munies de gicleurs sont inadquates.

    au Canada, lexception de Terre-neuve-et-Labrador, aucune province

    na dexigences relatives linstallation de gicleurs dans les rsidences

    prives existantes. En 2003, le gouvernement terre-neuvien a dcid

    dimposer linstallation de systmes de gicleurs aux 88 rsidences

    pour ans de son territoire. dans cette province, on est trs sensible

    la scurit incendie dans les rsidences pour ans et on a toujours

    en mmoire le terrible incendie de la rsidence Chafes nursing home

    qui, en 1976, tuait 21 personnes ges.

    Chez nos voisins ontariens, lassociation des chefs en scurit incendie

    presse le gouvernement afin dexiger linstallation de gicleurs dans les

    4300 rsidences pour ans et centres de soins de longue dure qui nen

    possdent pas. L aussi, on se souvient de bon nombre de tragdies

    parmi lesquelles lincendie, en 1980, du Extendicare nursing home qui

    a fait 25 morts et lincendie du Muskoka heights retirement home en

    janvier 2009 o quatre personnes ges ont perdu la vie. doit-on

    attendre dautres tragdies pour agir ? , demandent les chefs pompiers.

    au Qubec, la question dexiger linstallation de gicleurs dans les rsidences

    existantes est sur la table depuis longtemps. En fait, elle refait surface

    chaque tragdie. on na qu penser lincendie de la rsidence Belle

    Gnration Saguenay en 2009, qui a fait quatre morts, ou encore cette

    tragdie de 1996 o sept personnes ges ont perdu la vie dans lincendie

    de leur rsidence, la villa Sainte-Genevive.

    Pour ma part, je demeure convaincu que linstallation de gicleurs apporterait

    une scurit accrue aux ans vivant en rsidence. Plusieurs propritaires

    membres du rQra sont du mme avis. Toutefois, ils ne peuvent assumer

    seuls les cots levs de cette protection. Le gouvernement qubcois

    pourrait certes sinspirer de lexprience terre-neuvienne et proposer un

    programme de subventions pour aider les propritaires protger leur

    rsidence par un systme de gicleurs. Le gouvernement pourrait ainsi

    confirmer sa volont dassurer la scurit de nos ans.

  • LADRESSE-DITIONDU16JANVIER20125

    Mesures minimales de prcaution prendre concernant lutilisation du web 2.0 en milieu de travailPar PIErrE GaUTHIEr, Cain Lamarre Casgrain Wells

    depuis lavnement de ce qui est appel le Web 2.0, cest--dire

    lensemble des sites internet o des utilisateurs peuvent mettre en ligne

    leurs propres contenus, tels les mdias sociaux, le milieu de travail se

    voit confront plusieurs nouvelles questions de nature juridique, o

    sentremlent les infinies possibilits lies lutilisation de tels sites et

    les obligations et responsabilits de chacun.

    Bien que le qualificatif devienne un peu faible, la popularit des sites

    internet, tels FaCEBooK, You TuBE, TWiTTEr et autres, a invitablement

    fait en sorte de soulever de nombreuses questions juridiques rcemment,

    en raison de la facilit avec laquelle on peut maintenant permettre au

    grand public de jeter un il sur notre vie personnelle.

    Par lEMPloY

    il est essentiel que le salari respecte certains principes de base lorsquil

    choisit dutiliser des mdias sociaux afin dviter de sexposer des

    consquences fcheuses pouvant aller de sanctions de la part de son

    employeur par exemple, des mesures disciplinaires ou une fin demploi

    des poursuites de suprieurs ou de collgues. voici une liste non exhaustive

    de recommandations aux salaris lors de lutilisation du Web 2.0:

    nemettezjamaisenligneducontenuquinevousappartientpas;

    nemettezenlignequuncontenusurlequelvousacceptezdeperdre

    l