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Daniel Dufourt, pour ses conseils avisés et la liberté qu’il m’a laissée pour réaliser ce travail.Mes parents, pour leur aide quotidienne et le sens de la justice sociale qu’ils ont su m’inculquer.Toutes les personnes rencontrées sur le terrain : Liliane Sadji, Bernard Curtet, Yvan Tabellion,

Didier Girard, Aline Pouzet, Laurent Saniel, Isabelle Roner, Maliqa Tamessaoudt, Anne-GaëlleReverdy-Nivard et les autres personnes non interviewées. Mes amis proches, Merce, Raph,Calius, David, Frib, Markus, Fab. Sylvie, ma tante, pour la relecture du mémoire

3

« pour un enfant de cadre les chances d'accéder au baccalauréat général sont de94%, pour un enfant d'ouvrier les chances sont de l'ordre de 20% (quatre à cinqfois moins) 3 ».

« d’impliquer les parents, de les associer de toutes les façons possibles, decesser d’être sur la défensive ».

6

« la politique de la ville soutient l’éducation prioritaire en renforçant les moyensdes établissements scolaires des REP ou situés dans des zones urbainessensibles (ZUS) pour la mise en œuvre de projets d’actions qui répondent d’unepart, au besoin d’ouverture des REP ou des établissements en ZUS sur leurenvironnement (géographique, culturel, social, économique, politique) ; d’autrepart, au besoin de renforcement du lien avec les familles » 6 .

« les projets visant à renforcer les liens avec les familles »

« Le principe directeur est clair, je vous le rappelle : depuis des années, nousavons donné trop peu à trop de monde ; il faut donner vraiment plus à ceux quien ont vraiment besoin ».

« donner plus à ceux qui ont moins »

8

« le surcoût de la masse salariale des enseignants n’est que de 8% par élève » et« les moyens affectés directement aux élèves se réduisent à quelques heuresd’enseignement supplémentaires » 8 .

« l’éducation de l’enfant est d’abord la responsabilité de la famille ».

11

« Les parents d’élèves sont les partenaires permanents de l’école ou del’établissement scolaire. Leur droit à l’information et à l’expression doit êtreabsolument respecté. Les conseils d’école et d’administration adoptent lesmesures nécessaires pour améliorer la qualité de l’accueil, la transparence desinformations, pour favoriser la possibilité de réunions qui sont offertes auxparents ».11

« soutenus dans leurs efforts au sein de leur famille » et que « tout doit être misen œuvre pour faire en sorte que leurs parents viennent à l’école ».

« pour engager le dialogue avec les parents ».

« resserrer les liens de l’école avec les familles ». « Faire des parents desmembres à part de la communauté éducative, développer les liens et le dialogueentre l’institution scolaire et les familles sont les conditions nécessaires d’uneéducation cohérente, d’une orientation réussie et d’un fonctionnement plusserein des établissements. » 12

12

« Une des conditions de la réussite des élèves relevant de l’éducation prioritaireest une association renforcée des parents à l’action de l’école ».

« leur droit d’information et à l’expression doit être absolument respecté ».

14

« valoriser prioritairement les rôles et les compétences des parents » et de« favoriser une meilleure conciliation des temps familiaux et scolaires » 14 .

15

16

17

« Il n’existe pas d’autre pays que la France qui ait construit son système scolaire,à ce point, contre le système familial » 15 .

« l’école est faite pour libérer les enfants de l’amour de leurs parents et les faireaccéder à la rationalité…Il faut que l’école soit froide et le maître sans cœur » 16 .

les « exclus de l’intérieur » 17 .

18

« la naissance, bien plus que la performance scolaire, fixait la carrière scolaire »18 .

21

22

23

« l’opacité scolaire n’a pas la même densité pour toutes les familles, qui ne jouentpas à jeu égal face à l’institution » 21 .

« plus on scolarise les couches populaires, plus les sacrifices qui leur sontdemandés sont grands » 22 .

« à l’ordre stable des institutions s’est substitué le jeu des relations entre lesparents, les élèves et leurs enseignants, engendrant souvent des incertitudes,des espoirs excessifs, des déceptions et des rancœurs » 23 .

25

26

« l’ " échec scolaire", c’est l’écart entre les normes scolaires et les scolaritésréelles de nombreux enfants des classes populaires » 25 .

« La problématique sociale de l’ " échec scolaire" apparaît donc en retraduisant,selon une logique et un langage spécifiquement scolaires, les différences entregroupes ou classes de la formation sociale» 26 .

27

28

29

« Ainsi, c’est la société toute entière et non sa seule école, qui engendre lesentiment d’échec chez les familles dont les enfants sont orientés versl’enseignement professionnel » 27 .

« Il s’agit, bien plutôt, d’un échec social, économique et politique. L’échec à fairereconnaître chacun à sa place, avec ses talents propres, dans l’organisationsociale. » 28

« la reproduction des hiérarchies sociales par la transmutation des hiérarchiessociales en hiérarchies scolaires » 29 .

« exclus de l’intérieur ».

31

« La sociologie de l’éducation a largement montré qu’au-delà des disparitéspersistantes dans les chances d’accès à un niveau d’études donné, les inégalitéssociales se reconstituaient à travers les formes et les temporalités des parcours,autrement dit de l’intérieur même du système, de manière étirée et différée,jusqu’à produire ces figures paradoxales "d’exclus de l’intérieur" » 31 .

« Ils entrevoient, à travers la mixité sociale qui règne dans l’établissement, lesquestions essentielles qui se posent aux hommes. Ils ne renoncent pas pourautant à leur identité et à leurs projets propres. Au contraire, ils les développentde manière plus exigeante, dans une perspective de complémentarité et non deconcurrence » 32 .

32

39

« l’éducation de l’enfant doit viser à favoriser l’épanouissement de la personnalitéde l’enfant et le développement de ses dons et de ses aptitudes mentales etphysiques dans toute la mesure de leur potentialité » 39 .

40

41

« La sortie est un moment indemne de tout travail, y compris de travailpédagogique. L’important c’est le plaisir que l’on prend ensemble, le plaisirréciproque et seulement lui » 40 .

« instruments de développement cognitif ou supports de l’imagination » 41 .

42

43

« les jugements et processus de décision sont fonction du statut des membres »42 de la famille.

« L’idée d’une autorité qui agit sur les enfants en dehors de la présence desparents, par l’intériorisation des principes de comportement, est peu active dansles familles populaires. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi les parentsconsidèrent qu’ils ne peuvent vraiment agir pour changer le comportement deleurs enfants à l’école puisqu’ils ne sont pas sur place, et pourquoi certainsd’entre eux demandent aux enseignants de réprimer leurs enfants, d’exercer lessanctions qu’ils ne peuvent appliquer eux-mêmes. » 43

44

45

46

« Ces fils du peuple sont devenus…des filles de cadres » 44 .

« Ils ne savent pas comment vivent les gens, les perçoivent comme des cassociaux, se méprennent parfois, considèrent que les jeux des enfants dans la citésont des formes d’abandon et d’anomie » 45 .

« Par cette malvoyance sociologique liée à leur origine, leur trajectoire et positiondans l'espace social, nombre d’enseignants posent un regard de classe sur lesfamilles populaires, accompagné de jugements moraux sur les pratiques etmodèles éducatifs de ces dernières » 46 .

47

« selon la lorgnette du professionnel » 47 .

« Les familles populaires ne sont pas désinvesties et sans réaction face à l’enjeude la scolarité ».

51

« Les propos des enseignants et des travailleurs sociaux comportent toujours, aumoins en creux, la référence à une famille « normale », c’est à dire une famillecomposée de deux parents, aux relations stables, au nombre d’enfants limité etcontrôlé, ayant une orientation proprement éducative, dans laquelle les enfantssont constitués en objet d’éducation et en élèves, dans laquelle ils trouvent lessupports intellectuels et culturels nécessaires aux apprentissages scolaires.» 51

52

« L’éducation publique ne peut réussir qu’à condition que la famille la prépare, lasoutienne et la complète » 52 .

53

« Notre angoisse est que nos enfants ne soient plus scolarisés, qu’ils traînentdans le quartier sans aucun projet. Nous avons peur qu’ils soient en échecscolaire, qu’ils ne puissent pas rester en classe et qu’ils n’aient pas un meilleuravenir que nous » 53 .

55

56

« étroitesse culturelle » 55 .

« En définitive, les parents dressent la figure idéale d’élèves construits commedes égaux universels, que l’école ne doit pas distinguer ou qu’il lui faut, à tout lemoins, soumettre sans concessions à des règles communes » 56 .

57

« l’éducation doit être essentiellement chose d’autorité » 57 ,

58

« En conservant une distance à l’école, les parents tentent de conjurer lesrisques de critiques que l’école ne manquerait pas de leur adresser si leur enfantdevait connaître quelques difficultés de comportement ou de résultats. Lesremises en cause sont vécues comme des atteintes à leur pouvoir éducatif ausein de la famille et, au-delà, à leur dignité de parent. »58

59

60

61

« l’école c’est d’abord un espace spécifique adapté à sa fonction » 59 .

« avoir à vivre "au jour la journée" » 60 ,

« la discipline scolaire est une discipline temporelle » 61 ,

63

« De nombreux parents ne peuvent comprendre les remarques et les critiquesdes enseignants qui leur reprochent les trop grandes contraintes qu’ils font pesersur le travail scolaire de leurs enfants, car ils sont convaincus de faire tout leurpossible pour la scolarité de leurs enfants. De la même manière, ils necomprennent pas que les résultats scolaires ne s’améliorent pas malgrél’accumulation des exercices "scolaires" à la maison et quelques-unss’interrogent alors sur la qualité pédagogique des enseignants. De leur côté, lesenseignants sont conduits à déplorer l’inadéquation des pratiques familiales avecles impératifs scolaires. »63

64

« à la famille revient donc la lourde charge d’assurer la filiation et de garantir unespace pour grandir » 64 .

66

67

« le rôle de l’Ecole est de transformer l’enfant en élève » 66 ,

« Il ne suffit pas d’être formellement un écolier, de fréquenter un établissementscolaire pour être un élève, c’est à dire un être doté des dispositions exigées parla socialisation et les apprentissages scolaires, dispositions qui ne sont que desdispositions à apprendre mais aussi des dispositions à se "tenir tranquille", àêtre attentif, à accepter les règles de l’école, à ne pas être violent… »67

70

« Sans le désir d’apprendre, enseigner est une entreprise vaine » 70 .

71

« Ca marche encore souvent…les parents le savent bien qui n’hésitent pas à faireréaliser une recette de gâteau d’anniversaire pour réviser la table demultiplication ou à faire préparer un voyage pour revoir un chapitre degéographie ! » 71 .

73

« seul l’élève détient la réponse : ce dont il parle il le connaît bien puisque c’estde lui qu’il s’agit. Et ce qu’il découvre à cette occasion peut l’aider à comprendrecomment il travaille et, surtout, à quelles conditions progresser » 73 .

74

75

« Nous voulons tous que l’école permette à nos enfants de réussir. Nous nesommes pas dans la démission comme on l’entend dire trop souvent » 74 .

« Partout où la qualité du dialogue et des partenariats avec les familles s’estétablie, la vie scolaire s’en est trouvée améliorée. C’est pourquoi, il s’agit dedonner ou redonner à tous les parents confiance en l’école, alors que certainsd’entre eux manifestent à son égard, tout à la fois une certaine défiance et de trèsgrandes attentes » 75 .

76

« Souvent nourrie par un sentiment d’incompétence et par le désir de cacher unmanque d’instruction ressenti comme honteux, cette lucidité engendre alors despratiques qui se retournent contre l’objectif recherché : ne pas se faire voir àl’école de crainte de nuire à son enfant aux yeux des enseignants amènegénéralement ces derniers à considérer que la famille se désintéresse de lascolarité, et déclenche donc un jugement négatif, alors que l’effet inverse étaitrecherché. »76

78

« les enfants apprennent d’autant mieux que les échanges entre parents etenseignants sont centrés sur les apprentissages scolaires et animés d’uneintention partagée de faire réussir l’enfant » 78 .

« Les instituteurs n’auront garde d’oublier que leur action éducative estimpossible, qu’elle est vaine et précaire, s’ils ne réussissent pas à y associer lafamille ».

79

80

« Mon but initial est de faire pénétrer dans l’école les procédés éducatifs de lafamille » 79 .

« plus les parents sont pris en compte dans une intervention, plus ledéveloppement cognitif de l’enfant est positif et plus les effets sont perceptiblesà long terme» 80 .

83

« 93% des élèves ayant redoublé le cours préparatoire (CP) n’accèdent pas enseconde (alors que 46% d’une génération entre en seconde) » 83 .

86

« s’il est clair que le maître n’attend rien de bon, l’enfant se laisse tomber auniveau le plus bas » 86 .

87

« il faut qu’on soit assez semblable pour pouvoir se parler et qu’on soit assezdifférent pour avoir quelque chose à se dire » 87 .

88

« Les parents veulent le mieux pour leur enfant même si quelquefois ils donnentl’impression inverse ; un entretien en face à face peut aboutir ; essayer de rendrel’école plus "facile d’accès" pour les parents ; connaître la population aveclaquelle on travaille est une donnée essentielle ; varier les supports decommunication ; faire entrer les parents dans l’école pas uniquement pour parlerdes mauvaises notes » 88 .

89

« Les enseignants partagent avec les parents l’éducation des enfants qui leursont confiés. Cette situation impose confiance et information réciproques. Il estimportant que l’école implique, fasse comprendre et justifie ses choix, qu’elledonne à voir et à comprendre ses façons de faire. Elle doit prendre le tempsd’écouter chaque famille et lui rendre compte fidèlement des progrès ou desproblèmes passagers rencontrés par son enfant. La qualité de cette relation est lesocle de la nécessaire coéducation qu’école et famille ne doivent cesser deconstruire » 89 .

« à tout moment de la scolarité obligatoire, lorsqu'il apparaît qu'un élève risquede ne pas maîtriser les connaissances et les compétences indispensables à la find'un cycle, le directeur d'école ou le chef d'établissement propose aux parents ouau responsable légal de l'élève de mettre en place un programme personnalisé deréussite éducative. »

90

« la présence de médiatrices et de médiateurs socioculturels dûment formés etencadrés, peut contribuer à maintenir et renforcer les liens, en particulier avec lesfamilles d’origine étrangère, notamment en explicitant les attentes réciproquesdes familles et des institutions» 90 .

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