#capcom16 : at18 - [Étude] faire une place aux élus en com interne

Post on 09-Jan-2017

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[Étude] Faire une place aux élus en com interneStéphane AguileraChristine MortellierDidier Rigaud

Etude sur la presse interne des collectivités.

Etude presse interneL’enquête a été réalisée en février 2016 par Cap’Com avec Didier Rigaud et le

partenariat de la MNT

268 questionnaires analysésUn questionnaire d’une soixantaine de questions adressé par courriel aux communicants internes des collectivités publiques

3 grands axes :L’évolution des journaux internes: nombre, périodicité, mode de diffusion, …, expression des élus et des syndicats,…La réalisation des journaux internes: rôle de la direction, des élus, comités de rédaction, validation,…Articulation des publications internes avec les outils digitaux: Intranet,…

Le bulletin papier reste l’outil phare de la com. Interne.

La périodicité.

Pagination constante et relativement importante. (12 pages en moyenne)

Diffusion à d’autres publics.

Les principales rubriques.

Quelle place pour les élus dans la presse interne?

Les élus sont très peu présents dans les contenus.

Quelle place occupent les élus et la parole politique dans la publication ? (questions ouverte)• Pour un peu moins de la moitié « aucune place » ou « inexistante ».• 27% ont répondu, « un peu », « peu de place », «  de temps en

temps », « occasionnellement »,… Dans ces cas il s’agit d’une prise de parole liée à un événement particulier, visite sur le terrain, implication particulière des agents, vote du budget, vœux,…

La présence sera alors sous différentes formes, photo légendée, citation, brève, interview ou même article à part entière. • 17% ont répondu que la seule place était l’éditorial, signé par le

maire, président ou un autre élu, l’expression des élus se concentre alors uniquement dans cette rubrique, identifiée et signée.

• Enfin pour environ 5% de collectivités, la présence des élus est présente sous la forme d’une rubrique récurrente autre que l’éditorial (en plus ou sans éditorial) les exemples les plus cités sont des « 3 (ou 2) questions à ».

Quelques verbatim ci-dessous laissent à penser, même s’ils sont peu significatifs au regard du nombre, que les supports de communication interne intéressent certains élus ayant certainement pris conscience des relais d’information et d’opinion que sont les employés territoriaux:

« Afin de conserver une certaine proximité avec les agents et malgré la pression des élus, nous essayons le plus possible de conserver un discours neutre. »

« Depuis les dernières élections, il nous est demandé d'intégrer l'intervention d'un élu dans le cadre d'un article, sans plus. Par ailleurs, le président rend visite régulièrement à des agents dans leurs services ou sur le terrain, ce qui donne lieu à des articles plus ou moins brefs, avec photo. »

 

« Elle est implicite ....Mais aucun élu n’apparait, ni ne s'exprime dans le journal (sauf si c'est indispensable). Au lancement, le maire aurait souhaité que le journal interne soit un copié-collé interne du journal externe. »

« Nous avons réussi à conquérir une certaine indépendance, notamment grâce au DGS. il y a un outil spécial pour la parole des élus vers les agents : une lettre du maire-président qu'il peut utiliser quand il a quelque chose à dire ...mais dans les faits il s'en sert désormais comme d'une lettre de vœux , une fois par an ! »

« Sur le fond, si la parole de l'élu apporte un vrai plus , permet véritablement aux agents de comprendre ce qu'ils veulent faire, je ne suis pas contre. Si c'est pour occuper le terrain, cela n'a aucune légitimité. En outre, est-ce le journal interne le meilleur support ? »

Peu d’élus signent un édito.

Qui signe l’édito? (sur les 60% des bulletins disposant d’un édito)

En résumé :

• Dans 80% des publicationsles élus n’apparaissent pas dans les contenus

• Dans 85 % des publications l’élu ne signe pas d’édito

• Dans 95 % des publications des élus ne participent pas à la rédaction

Peu d’élus participent au comité de rédaction.

Les élus valident peu la presse interne.

•Dans 75 % des publications les élus ne participent pas au Comité de rédaction•Dans seulement 15 % des publications c’est un élu qui valide la publication•Dans 1/3 des publicationsc’est le DG, le DRH ou le Dircom qui valide seul•Dans plus de 70% des publications aucun élu ne participe à la validation de la publication

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