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Atlas des compétences

mécatronique des Alpes Maritimes

Atlas des compétences

mécatronique des Alpes Maritimes

Septembre 2013

1. Définitions et cadrage

2. Etude de filière « mécatronique »

3. Construction d’une segmentation adhoc

4. Résultats de l’e-enquête

5. Cartographie des compétences du département

Annexes

SommaireSommaire

1. Définition et cadrage1. Définition et cadrage

• Définition selon la norme NF E 01-010

• Démarche visant l’intégration en synergie de la mécanique, l’électronique, l’automatique et

l’informatique dans la conception et la fabrication d’un produit en vue d’augmenter et/ou

d’optimiser sa fonctionnalité.

• Dans cette définition, le mot informatique est compris au sens large intégrant notamment

traitement de l’information et communication.

• Le mot fonctionnalité est pris au sens large et inclut la notion de valeur ajoutée ;

• L’objectif de la mécatronique est l’obtention d’une valeur ajoutée supérieure à la simple

somme des valeurs ajoutées des fonctions prises séparément.

Définition et cadrage de la mécatroniqueDéfinition et cadrage de la mécatronique

• L'intérêt de ce domaine d'ingénierie interdisciplinaire est de concevoir des

systèmes automatiques puissants et de permettre le contrôle de systèmes

complexes.

• Les applications potentielles des systèmes mécatroniques concernent

quasiment tous les secteurs industriels et en particulier la santé,

l’environnement, l’énergie, les transports, le spatial...

Définition et cadrage de la mécatroniqueDéfinition et cadrage de la mécatronique

Définition et cadrage de la mécatroniqueDéfinition et cadrage de la mécatronique

Intelligence logicielle

Autorégulation / Autocorrection

Capteur Actionneur

Etat de fonctionnement

Internet des Objets

Réseaux fixes et mobilesCloud

Systèmes d’information et de gestion de l’entreprise

Système mécatronique

1. Dimensionnement européen

2. Brevets et publications

3. Principaux enjeux et verrous

4. Tendances et besoins industriels à horizon 2020

5. Focus France

6. Facteurs Clés de Succès

7. Diagramme de chaîne de valeur

2. Etude de la filière mécatronique2. Etude de la filière mécatronique

Dimensionnement économique européenDimensionnement économique européen

� Approche « Top Down » :

� Sources veille économique et L. Cherillat, Secrétaire Générale d’Artema

� « La seule étude complète sur le marché de la mécatronique date de 2006, c’est labase officielle qui est retenue au niveau européen. Le marché européen avait alorsété estimé à 32 milliards d’euros avec un objectif de 39 milliards en 2015 ».

� « La segmentation qui avait été retenue à l’époque était très large et très variable d’unpays à l’autre. La définition stricte du marché étant délicate, très peu d’études fiablesexistent aujourd’hui. »

� « Pour qualifier le marché, le paramètre qui est utilisé est la valeur relative desproduits « mécatronique » dans les produits industriels. Cette part est actuellementde 10 à 15% et devrait doubler à horizon 2015. »

• Soit environ 40-50 milliards à horizon 2015

� « Le marché a connu une croissance lente mais régulière (TCAM de 3 à 5%) sur les 10dernières années. »

� « L’émergence de normes (France puis Europe) devrait permettre d’accélérer ledéveloppement du marché. »

� Par ailleurs, le CETIM, en charge des travaux de normalisation, a réalisé uneestimation en 2011 et a évalué le marché européen à 10 milliards d’euros.

Dimensionnement économique européenDimensionnement économique européen

� Approche « Bottom Up » :

� sources veille économique, ARTEMA, benchmark Clusters et extrapolations A&A

� Attention à l’hétérogénéité des périmètres retenus

� NB : importance des TPI pour l’Italie

France Allemagne Italie Autriche

CA des entreprises de la filière(en milliard €)

Artema : 5 à 6 pour 80% de la profession

(soit 6 à 7)DGCIS : 4,3

30(extrapolation A&A

*)

20 (Benchmark Cluster)

11 (Benchmark Cluster)

Nb de salariés des entreprises de la filière

DGCIS : 28 000 150 000-200 000(extrapolation A&A

**)

125 000 (Benchmark Cluster)

60 000(Benchmark Cluster)

• : Extrapolation : 10% de la valeur du marché allemand de la mécanique estimé en 2012 à environ 300 millions d’euros (source statistiques nationales allemandes)

• ** : Extrapolation à partir des ratios de structure du marché autrichien issus du benchmark et correspondant à 7 à 10% des salariés du secteur de la mécanique en Allemagne (source statistiques nationales allemandes)

• Une accélération des publications depuis 2010

• L’Allemagne et la Chine sont les pays les plus actifs en termes de dépôts de brevets

• L ’Allemagne déposant de manière régulière des brevets depuis 2000 avec une accélération depuis 2006

• La Chine acteur marginal jusqu’en 2005, est en forte progression et s’impose comme leader mondial avec 81 brevets en 2012 vs 25 pour l’Allemagne

• La Chine dispose actuellement de 181 brevets, l’Allemagne 134, le Japon 50 et la France 20

Brevets et publicationsBrevets et publications

• Les sociétés les plus actives en matière de brevets au niveau mondial sont les

industriels de l’automobile

Brevets et publicationsBrevets et publications

Pour la France, le CEA et le Groupe Peugeot Citroën

sont les principaux déposants

1. Enjeux industriels

• Conception de produits aux performances supérieures aux produits

traditionnels ;

• Réalisation de nouvelles fonctionnalités ou réduction des coûts ;

• Augmentation des performances et de la flexibilité des équipements de

production ;

• Réduction du nombre de composants critiques => augmentation de la fiabilité

2. Enjeux énergétiques

• La mécatronique permet une réduction des consommations énergétiques par

une meilleure intégration des sous-systèmes

Principaux enjeux de la mécatroniquePrincipaux enjeux de la mécatronique

• Les systèmes mécatroniques exigent de revoir toute

l’organisation de la chaîne R&D / industrialisation

• La mécatronique nécessite de rassembler des compétences techniques

variées (mécanique, hydraulique, pneumatique, électronique,

informatique, automatique, métrologie...) mises en commun à travers

des démarches de co-ingénierie et de travail collaboratif.

• La combinaison de ces technologies doit être étudiée dès la phase de

conception des systèmes mécatroniques de façon à garantir leur

fiabilité : analyse fonctionnelle, simulation du comportement

dynamique et évaluation de la sûreté de fonctionnement.

Principaux enjeux de la mécatroniquePrincipaux enjeux de la mécatronique

• La capacité de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur à

coopérer au sein d’un « Cycle en V » en boucle itérative

Principaux enjeux de la mécatroniquePrincipaux enjeux de la mécatronique

• La mécatronique une chance pour les PME européennes :

• Refonte de l’ensemble de la chaîne de valeur

• Passer d’une offre « composants » à une offre « solution »

• Nécessite de revoir complètement les relations avec les donneurs

d’ordre

• Nécessite de travailler dès le départ sur un mode collaboratif

• Evolution vers des relations partenariales de long terme

• Renforce la nécessité de cycles décisionnels courts et de proximité

• Casse la pure logique de concurrence prix

• Valorise durablement les compétences vis-à-vis de la concurrence asiatique

Principaux enjeux de la mécatroniquePrincipaux enjeux de la mécatronique

• Compétences et méthodes encore inadaptées

• La multiplicité des métiers et des technologies à maîtriser.

• La mécatronique impose notamment de faire dialoguer les experts de différents

domaines entre eux => faire émerger un référentiel commun

• Ces difficultés peuvent être surmontées par une mise en réseau efficace des acteurs

et par la formation d’ingénieurs et techniciens pluridisciplinaires.

• Des outils et méthodes à disposition des concepteurs de systèmes mécatroniques

sont aujourd’hui très divers et trop spécifiques pour apporter un niveau de fiabilité

systématique aux phases d’ingénierie.

• Des projets sont actuellement menés pour développer des outils génériques pour

l’ensemble de la filière. On pourra citer le projet O2M (outils de modélisation et de

conception mécatronique) de Mov’éo.

Principaux verrous de la mécatronique (1/2)Principaux verrous de la mécatronique (1/2)

• Emergence de certaines technologies à potentiel mais non

encore stabilisées

• Nouveaux capteurs/actionneurs autonomes ou passifs

• Miniaturisation/ nano mécatronique

• Manque de normalisation

• Seule la France dispose d’une norme (cf focus Normalisation)

• Frilosité des donneurs d’ordres

• Résistance au changement et aversion au risque

• Coût de transfert /modification organisationnelle

• Refonte des relations avec les sous-traitants

• Enjeux de certification (ie aéronautique)

Principaux verrous de la mécatronique (2/2)Principaux verrous de la mécatronique (2/2)

• Temps réel pour applications critiques

• Sûreté de fonctionnement

• zéro défaillance

• Compaticité/ miniaturisation

• échelle nanométrique (nouvelles propriétés)

• Consommation d’énergie

• solutions passives ou alimentables à distance (ie capteurs SAW)

• Diffusion rapide hors des segments d’application historiques

• robotique de services, santé, biomécatronique, matériaux intelligents,….

• Besoin de plus de normalisation

• Les travaux du CETIM ayant aboutis à la norme française doivent être poursuivis dans lecadre européen ; Iso/TC 184/AH Mechatronics

• « Les chefs de file sont majoritairement des acteurs de la mécanique car lalogique mécatronique est plus naturelle que pour les électroniciens »(Position partagée par Captronic, Artema et le Pôle SCS)

Tendances et besoins industriels à horizon 2020Tendances et besoins industriels à horizon 2020

Principaux acteurs françaisPrincipaux acteurs français

� Recherche :

� CEA Leti ; Laboratoire électromécanique de Compiègne (LEC) – UTC ;

Laboratoire mécatronique 3M (M3M) – UTBM ; laboratoire systèmes et

matériaux pour la mécatronique (Symme) – Université de Savoie ; Département

mécatronique de l’ENS Cachan.

� Pôles de compétitivité et réseaux :

� Thésame, Mov’eo, Arve-Industries, Viameca, Aerospace Valley, Astech, Artema,

Cetim, PFA.

� Constructeurs, intégrateurs et équipementiers :

� Airbus, Renault, PSA Peugeot Citroën, Valeo, Continental, Johnson Controls,

SNR, ST Microelectronics, Michelin, Schneider Electric, Groupe Gorgé, ECA,

Cybernetyx, Dassault Systèmes, Zodiac Aerospace.

Spécificités du marché françaisSpécificités du marché français

� La présence de donneurs d’ordres à vocation mondiale (constructeurs) et les

initiatives de mise en réseau par diverses organismes (Thésame, Artema,

Cetim, pôles de compétitivité…) ont permis de développer un potentiel

d’acteurs important en France, notamment autour de la filière automobile.

� « La capacité collaborative des acteurs français est un atout majeur vis-à-vis de

l’Allemagne notamment » (Artema)

� Par ailleurs, des initiatives françaises de normalisation des méthodes de

conception ont abouti à la publication de deux normes et à la création d’un

groupe technique international (Iso) dans le domaine de la mécatronique

Iso/TC 184/AH Mechatronics

SWOT FranceSWOT France

ForcesCommunauté scientifique

structurée

Formation

R&D Amont

Travaux de normalisation

FaiblessesFrilosité des grands donneurs

d’ordres (doutes/fiabilité)

Faible culture de robotisation

OpportunitésImpacts significatifs et positifs sur la

compétitivité des entreprises

MenacesCloisonnement trop important des

acteurs industriels

Faible culture de coopération (vs modèle donneur d’ordre / sous-

traitants)

Principaux axes de travail pour la France selon la DGCISPrincipaux axes de travail pour la France selon la DGCIS

� La mécatronique est jugée comme étant particulièrement clé pour améliorer

la compétitivité des PMI.

� Pour cela plusieurs actions doivent être menées :

� développer l’offre de formation, en particulier l’offre de formation continue qui

permettrait aux techniciens et ingénieurs d’avoir une vision mécatronique globale ;

� soutenir les projets de recherche appliquée et collaborative sur les trois thèmes

prioritaires de la mécatronique

• sûreté de fonctionnement,

• méthodes et outils de conception,

• micro-machines de production

� Maintenir l’investissement (le leadership) de la France dans les travaux de

normalisation.

Principaux facteurs clés de succès

selon le groupe de travail du CETIM

Principaux facteurs clés de succès

selon le groupe de travail du CETIM

• Intégrer de l’intelligence au plus près du réel

• Passer du composant aux solutions

• Ouvrir la filière en aval en abordant des secteurs d’activités variés et

nouveaux (vs filières classiquement mécanique)=> nouveaux usages

• Se différencier de la concurrence

• Monter dans la chaîne de valeur

• Apprendre à travailler en réseau

• S’approprier de nouvelles compétences

Diagramme de la chaîne de valeur de la filière mécatroniqueDiagramme de la chaîne de valeur de la filière mécatronique

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

Capteurs

Commande

CapteursActionneursElectronique

Contrôle Commande

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Marchésmécatronique « classique »

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

3. Construction d’une segmentation adhoc3. Construction d’une segmentation adhoc

1er niveau de segmentation issu de la réunion de lancement1er niveau de segmentation issu de la réunion de lancement

1. Entreprises qui conçoivent/fabriquent un produit final à dimension

mécatronique

2. Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du 1er groupe et

Bureaux d’études

3. Entreprises qui fabriquent des produits non mécatroniques mais dont

les process intègrent la mécatronique.

Exemples de segmentation issus du BenchmarkExemples de segmentation issus du Benchmark

� Italie : approche croisée par type d’usage des solutions mécatronique (aval dela CDV)

� Produit Smart (Produit mécatronique B2C ou à usage non productif)

� Produit Flex (Process mécatronique)

• Green : sous segment de Flex pour les process « verts »

� Filières industrielles en transversal

� Autriche : approche croisée orientée brique technique (amont de la CDV)

� Nature du composant : mécanique, électronique, informatique, automatisme,télécom, …

� Métier industriel/ niveau d’intégration : constructeur de machines, constructeur desystèmes, fournisseurs de solutions support, formation et recherche

� France Cluster DEFI Mécatronique: Approche croisée Cycle en V et briquestechniques

� Cycle en V : développement, design, conception, prototypage, industrialisation,instrumentation, maintenance

� Briques : actionneurs, composants mécaniques, composants électroniques,matériaux, RF, IHM, Contrôle Commande, Robotique

Construction d’une segmentation avancéeSegment 1 : Entreprises qui conçoivent/fabriquent un produit final à dimension mécatronique

Construction d’une segmentation avancéeSegment 1 : Entreprises qui conçoivent/fabriquent un produit final à dimension mécatronique

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

CapteursActionneursElectronique Contrôle C.

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Marchésmécatronique « classique »

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

Construction d’une segmentation avancéeSegment 2A : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 qui disposent de compétences

mécaniques et de droits de Propriété Industrielle (travaillent à partir de leur propre cahier des charges)

Construction d’une segmentation avancéeSegment 2A : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 qui disposent de compétences

mécaniques et de droits de Propriété Industrielle (travaillent à partir de leur propre cahier des charges)

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

CapteursActionneursElectronique Contrôle C.

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Marchésmécatronique « classique »

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

Construction d’une segmentation avancéeSegment 2B : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 qui disposent de compétences non mécaniques mais

directement complémentaires et de droits de Propriété Industrielle (travaillent à partir de leur propre cahier des charges)

Construction d’une segmentation avancéeSegment 2B : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 qui disposent de compétences non mécaniques mais

directement complémentaires et de droits de Propriété Industrielle (travaillent à partir de leur propre cahier des charges)

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

CapteursActionneursElectronique Contrôle C.

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Marchésmécatronique « classique »

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

Construction d’une segmentation avancéeSegment 2C : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 et Bureaux d’études qui ont un modèle « service » et qui

sont capables de travailler en direct avec des mécaniciens

(travaillent à partir de cahiers des charges établis par le donneur d’ordre)

Construction d’une segmentation avancéeSegment 2C : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 et Bureaux d’études qui ont un modèle « service » et qui

sont capables de travailler en direct avec des mécaniciens

(travaillent à partir de cahiers des charges établis par le donneur d’ordre)

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

CapteursActionneursElectronique Contrôle C.

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Marchésmécatronique « classique »

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

Construction d’une segmentation avancéeSegment 3 : Entreprises qui fabriquent des produits non mécatroniques mais dont les process

intègrent la mécatronique

Construction d’une segmentation avancéeSegment 3 : Entreprises qui fabriquent des produits non mécatroniques mais dont les process

intègrent la mécatronique

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

CapteursActionneursElectronique Contrôle C.

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Marchésmécatronique « classique »

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

Construction d’une segmentation avancéeSegment 4 : Entreprises qui maîtrisent toute la chaîne mécatronique au service de la

compétitivité de leur produit

Construction d’une segmentation avancéeSegment 4 : Entreprises qui maîtrisent toute la chaîne mécatronique au service de la

compétitivité de leur produit

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

CapteursActionneursElectronique Contrôle C.

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Marchésmécatronique « classique »

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

Construction d’une segmentation avancéeConstruction d’une segmentation avancée

Segment Compétences distinctives

1. PRODUITEntreprises qui conçoivent/fabriquent un produit final à dimension mécatronique

Utilisent des produits/solutions mécatronique développées en externe pour renforcer la compétitivité de leurs produits

2A. BRIQUE MECATRONIQUEEntreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1

Fortes compétences mécaniquesPropriété industrielle en propreIl s’agit habituellement du segment « colonne vertébrale » d’une filière/ cluster mécatronique

2B. BRIQUE COMPLEMENTAIREEntreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1

Compétences directement complémentaires/ articulables avec la mécaniquePropriété industrielle en propre

2C. SERVICEEntreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 et bureaux d’études

Modèle « service »Cahier des charges établi par un donneur d’ordreCapables de collaborer directement avec des mécaniciens

3. PROCESSEntreprises qui fabriquent des produits non mécatroniques mais dont les process intègrent la mécatronique

Utilisent des produits/solutions mécatronique développées en externe pour renforcer la compétitivité de leurs process

4. INTEGRATEURS/ PURE PLAYERS Maîtrisent l’ensemble de la chaîne de valeurConçoivent et industrialisent des solutions mécatronique en interne au service de la compétitivité de leurs produits

Construction d’une segmentation avancée

intégrant la dimension de filières d’excellence

Construction d’une segmentation avancée

intégrant la dimension de filières d’excellence

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

CapteursActionneursElectronique Contrôle C.

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Matures Aéronautique

Spatial

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

CroissanceNavalSanté

Robot. de service

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

EmergenceE-Print

Implants méd.

Filières

Segments

Aéronautique et spatial

Naval/défense

Robotique de service

Santé/ Matériel médical

E-Impression (souple, 3D)

Autres

PRODUIT

BRIQUE

MECANIQUE

BRIQUE

COMPL.

SERVICE

PROCESS

PURE PLAYERS

Soutienpossible des

Pôles

Proposition A&A de segmentation avancéeProposition A&A de segmentation avancée

4. Résultats de l’e-enquête4. Résultats de l’e-enquête

a) Typologie des répondants et validité de l’échantillon statistiquea) Typologie des répondants et validité de l’échantillon statistique

Validité du panelValidité du panel

� Validité de l’échantillon

� Base de départ : 144 contacts

� 55 réponses complètes

� Soit un taux de réponse de 38%

� Un intervalle de confiance de 10%

� Biais éventuels

� Sous représentation des grands groupes

• > 10% dans le fichier de départ

• 5% des répondants

Typologie des répondantsTypologie des répondants

� Une très grande majorité de PME ont participé à l’enquête

NB : Delta Industrie s’étant qualifié de autre, a été retraité en PME après vérification

Typologie des répondantsTypologie des répondants

� Majoritairement des TPE

53%38%

7%

2%

Effectifs de l'entreprise

de 0 à 19 salariés

de 20 à 249 salariés

de 250 à 4999 salariés

plus de 5000

b) Qualification des compétences « mécatronique »b) Qualification des compétences « mécatronique »

Notion de mécatroniqueNotion de mécatronique

� Le terme de mécatronique est un terme familier pour la plupart des

répondants

37

13

5

0

5

10

15

20

25

30

35

40

Oui Non J'en ai vaguement entenduparler

Connaissance du terme mécatronique

67%

24%9%

Typologie des métiers et mécatroniqueTypologie des métiers et mécatronique

2%

42%

9%

14%

3%

24%

4%

2%

Produits grand public (B2C)

intégrant de la mécatronique

Produits industriels (B2B)

intégrant de la mécatronique

Procédés industriels intégrant

de la mécatronique

Pas de solution mécatronique

mais j'en utilise au sein de

mes procédésDes prestations intellectuelles

Aucune solution

mécatronique commercialisée

ni utiliséeLe terme mécatronique ne me

parle pas du tout

Plus de 50% des répondants commercialisent des solu tions « mécatronique »

Pour plus de 23% des répondants les solutions « méca tronique » influent directement leur processus/ procédés

� Parmi les activités non listées : 1 acteur en optique

16%

46%

29%

9%Mécanique seule

Mécanique + au moins une

autre activité

Pas de mécanique mais au

moins une autre activité listée

Aucune activité listée

Compétences relatives à la mécaniqueCompétences relatives à la mécanique

Quelques pure players mécanique mais majoritairement des activités mécaniques couplées avec d’autres compéte nces

Compétences relatives aux briques cœur de mécatroniqueCompétences relatives aux briques cœur de mécatronique

� 30 acteurs (55%) ont au moins une compétence relative aux briquescœur de mécatronique, dont la répartition est schématisée ci-dessous :

� Le reste des acteurs (45%) n’ont aucune des activités listées et certains en ont préciséla nature (habillage plastique, réseau de nœuds, circuits imprimés, cartes à puces).

Capteurs4 (7%)

Actionneurs0

Contrôle8 (15%)

4(7%)

1(2%)

12(22%)

31% des répondants maîtrisent 2 briques ou plus, dont 22% qui

maîtrisent les 3 briques

Des compétences nombreuses en Contrôle et Capteurs

Pas de pure player actionneurs mais 24% des répondants

disposent en complément d’une autre brique une compétence

actionneur

Compétences distinctives en relation directe avec la mécatroniqueCompétences distinctives en relation directe avec la mécatronique

� Plus de 2/3 des répondants disposent de compétences

technologiques en support direct avec des solutions

mécatronique

� Un écosystème très orienté « Wireless »

� 38% (soit 21 répondants) déclarent avoir entre autre une activité de

communication sans fil.

� Un premier socle de compétences orientées « Energie »

� 20% des répondants déclarent une compétence relative à l’énergie.

� Un socle limité pour la robotique

� Seuls 13% des répondants déclarent une compétence relative à la

robotique.

Activités de services en support à la filièreActivités de services en support à la filière

� 90% des répondants déclarent avoir une activité de services support à la filière.

� Majoritairement un business model de bureau d’études techniques au service

de donneurs d’ordres :

� Dont parmi eux, 72% interviennent en tant que bureau d’études dont plus de la

moitié avec une activité liée aux méthodes et aux tests techniques.

� 2/3 des répondants déclarent intervenir au niveau de la R&D.

� 47% sont des sous-traitants de donneurs d’ordres.

� Assez peu d’activité de formation 16%.

Expérience collaborative importante avec les « mécaniciens »Expérience collaborative importante avec les « mécaniciens »

� 29% des entreprises interrogées (16 sur 55) sont des pure players

« mécaniques ».

� Pour les autres, les habitudes de collaboration avec les mécaniciens sont

importantes :

� seuls 13% des répondants déclarent ne pas pouvoir travailler avec des

entreprises mécaniques par manque de compétences.

54%

23%

10%

13%

Collaboration avec des entreprises de mécanique

Oui, je travaille régulièrement avec des

partenaires issus de la mécanique

Oui, je travaille occasionnellement avec

des partenaires issus de la mécanique

Non pas directement mais il m'arrive de

participer à des projets en impliquant

Non, les compétences mécaniques sont

trop éloignées de mon cœur de

compétences

c) Stratégies commerciales et business modelsc) Stratégies commerciales et business models

Filières applicatives viséesFilières applicatives visées

� Seuls 22% de pure players applicatifs

� Une majorité d’acteurs au service de plusieurs filières sans se

déclarer généralistes pour autant

Filières applicatives viséesFilières applicatives visées

� Filière prioritaire : filière aéronautique et spatiale

� 80% des répondants concernés sans spécialisation exclusive cependant

(uniquement 2 pure players).

� Filières secondaires :

� Electronique (35%) , Santé / matériel médical (33%),

Cosmétique/Pharma/Parfumerie (45% cumulé).

Filières Acteurs concernés Dont pure players

Aéronautique et spatial 44 2

Naval 10 0

Santé / Matériel médical 18 0

Électronique 19 4

Agro-alimentaire 7 2

Cosmétique 4

Pharmaceutique 10 1

Parfumerie 11 0

Ascenceurs 5 0

Business modelBusiness model

� 45% ont une dominante produit

� Dont 15% un business model produit exclusif.

� 31% ont une dominante services

� Dont 11% un business model services exclusif.

� 24% déclarent un business model mixte

d) Stratégie « Innovation »d) Stratégie « Innovation »

Pouvoir d’orientation technologiquePouvoir d’orientation technologique

� 2/3 des répondants participent directement à la définition du

cahier des charges et près de 50% en collaboration avec le

donneur d’ordre

18%

47%

24%

0%9%

2%Vous

Le client et vous en

coopération

le client en tant que

donneur d'ordre

Un tiers (bureau d'étude,

conseil …)

Mes produits sont

disponibles sur catalogue

Ne sait pas

Politique de R&D relative à la mécatroniquePolitique de R&D relative à la mécatronique

� 55% des répondants ont déjà initié des travaux de R&D

relatifs à la mécatronique :

� 14% envisagent de le faire à court ou moyen terme.

22%

33%14%

31%

Oui, notre structure mène des travaux de R&D

récurrents en mécatronique

Oui, notre structure mène ponctuellement des travaux

de R&D en mécatronique

Non pas encore, mais nous souhaitons initier une

démarche de R&D en mécatronique.

Non, la mécatronique ne fait partie de notre stratégie

R&D

Bénéfices attendus d’une démarche mécatroniqueBénéfices attendus d’une démarche mécatronique

� 84% des répondants ont une idée claire de ce que la mécatronique

pourrait leur apporter

� Bénéfices principaux attendus

� Priorité 1 : Compétitivité produit :

• Prioritairement

• Concevoir des produits aux performances supérieures aux produits existants (40% des répondants, dont

but unique recherché pour 7%)

• Réaliser de nouvelles fonctionnalités (40% /but unique recherché pour seulement 4%)

• Secondairement

• Augmenter la flexibilité des processus (22% mais jamais le but unique recherché !)

• Augmenter la fiabilité des systèmes (20% mais jamais le but unique recherché !)

� Priorité 2 : Marché et fidélisation client

• Accéder à de nouveaux marchés (38% dont but unique recherché pour 10%)

• Se préparer à répondre à l'évolution des exigences des clients/donneurs d'ordres (11% dont but

unique recherché pour 6%)

� Avantages indirects

• Abaisser les coûts (22% mais jamais le but unique recherché !)

• Abaisser la consommation d’énergie (24% mais jamais le but unique recherché !)

e) Ecosystème « Mécatronique » locale) Ecosystème « Mécatronique » local

Rôle des pôles de compétitivitéRôle des pôles de compétitivité

� 44% des répondants n’adhèrent à aucun pôle !

� La plupart des autres adhèrent à plus de pôles

Intérêt pour des actions collectivesIntérêt pour des actions collectives

� Plus de la moitié des répondants souhaite que des actions

collectives soient engagées à la suite de cette enquête

32

8

15

0

5

10

15

20

25

30

35

Oui Non Ne sait pas

58%

15%

27%

5. Cartographie des acteurs du département5. Cartographie des acteurs du département

Chaîne de valeur de la filière mécatronique (rappel)Chaîne de valeur de la filière mécatronique (rappel)

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

Capteurs

Commande

CapteursActionneursElectronique

Contrôle Commande

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Marchésmécatronique « classique »

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

,,,

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

Segment 1 : Entreprises qui conçoivent/fabriquent un produit final à dimension

mécatronique

Segment 1 : Entreprises qui conçoivent/fabriquent un produit final à dimension

mécatronique

50% des répondants commercialisent des produits « Mé catronique »Mais seuls 15% optent pour un business model produi t exclusif.

Segment 2A : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 qui disposent de compétences

mécaniques et de droits de Propriété Industrielle

(travaillent à partir de leur propre cahier des charges)

Segment 2A : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 qui disposent de compétences

mécaniques et de droits de Propriété Industrielle

(travaillent à partir de leur propre cahier des charges)

30 acteurs (55%) ont au moins une compétence relati ve aux briques cœur de mécatronique

80% d’entre eux optent pour un modèle de bureau d’é tudes2/3 des répondants participent directement à la déf inition du cahier des charges

Segment 2B : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 qui disposent de

compétences non mécaniques mais directement complémentaires et de droits de Propriété Industrielle

(travaillent à partir de leur propre cahier des charges)

Segment 2B : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 qui disposent de

compétences non mécaniques mais directement complémentaires et de droits de Propriété Industrielle

(travaillent à partir de leur propre cahier des charges)

2/3 des répondants dont 38% pour les communications sans fil et 20% pour la gestion de l’énergie

Segment 2C : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 et Bureaux d’études qui ont un

modèle « service » et qui sont capables de travailler en direct avec des mécaniciens

(travaillent à partir de cahier des charges établis par le donneur d’ordre)

Segment 2C : Entreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 et Bureaux d’études qui ont un

modèle « service » et qui sont capables de travailler en direct avec des mécaniciens

(travaillent à partir de cahier des charges établis par le donneur d’ordre)

90% des répondants déclarent avoir une activité de services support à la filière.Majoritairement un business model de bureau d’étude s technique au service de

donneurs d’ordres.

Segment 3 : Entreprises qui fabriquent des produits non mécatroniques mais dont les process intègrent la

mécatronique

Segment 3 : Entreprises qui fabriquent des produits non mécatroniques mais dont les process intègrent la

mécatronique

9% des répondants présentent des process intégrants de la mécatroniqueAu total 23% des répondants estiment que les soluti ons « mécatronique »

influent directement leur processus/ procédés

Segment 4 : Entreprises qui maîtrisent toute la chaîne mécatronique au service de la

compétitivité de leur produit

Segment 4 : Entreprises qui maîtrisent toute la chaîne mécatronique au service de la

compétitivité de leur produit

Une dizaine d’acteurs potentiellement(compétences qui demanderaient à être confirmées da ns le cadre d’entretiens)

Poids des marchés applicatifsPoids des marchés applicatifs

Peu de pure players applicatifsTrès forte orientation aéronautique et spatiale (80 % des répondants )

Filières secondaires :Electronique (35%) , Santé / matériel médical (33%), Cosmétique/Pharma/Parfumerie (45% cumulé).

Pas de compétences détectées pour les marchés émerg ents

Cartographie avancée : Distribution des compétences selon les segmentsCartographie avancée : Distribution des compétences selon les segments

Segment Compétences distinctives Part des acteurs concernée

1. PRODUITEntreprises qui conçoivent/fabriquent un produit final à dimension mécatronique

Utilisent des produits/solutions mécatronique développées en externe pour renforcer la compétitivité de leurs produits

50% mais seuls 15% de pure players

2A. BRIQUE MECATRONIQUEEntreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1

Fortes compétences mécaniquesPropriété industrielle en propreIl s’agit habituellement du segment « colonne vertébrale » d’une filière/ cluster mécatronique

55% mais majoritairement (80%) un modèle de type bureaux d’étude

Seuls 5 pure players qui définissent eux-mêmes le cahier des charges

2B. BRIQUE COMPLEMENTAIREEntreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1

Compétences directement complémentaires/ articulables avec la mécaniquePropriété industrielle en propre

66% (++ wireless / + énergie)

2C. SERVICEEntreprises de spécialité, sous-traitants des entreprises du segment 1 et bureaux d’études

Modèle « service »Cahier des charges établi par un donneur d’ordreCapables de collaborer directement avec des mécaniciens

90%

3. PROCESSEntreprises qui fabriquent des produits non mécatroniques mais dont les process intègrent la mécatronique

Utilisent des produits/solutions mécatronique développées en externe pour renforcer la compétitivité de leurs process

9% de pure players mais 23% des acteursconcernés

4. INTEGRATEURS/ PURE PLAYERS

Maîtrisent l’ensemble de la chaîne de valeurConçoivent et industrialisent des solutions mécatronique en interne au service de la compétitivité de leurs produits

Une dizaine d’acteurs potentiellement(compétences qui demanderaient à être confirmées dans le cadre d’entretiens)

Qualification de Chaîne de valeur de la filière mécatronique des

Alpes-Maritimes

Qualification de Chaîne de valeur de la filière mécatronique des

Alpes-Maritimes

Produits

MécaniqueElectronique

Filières amont

B2B

B2C

Intégration techniqueet fonctionnelle

Communication SFConversion, stockage

et gestion énergie.Packaging

Briques de bases

Solution finale

Composants cœur

1er niveau d’intégration

Capteurs

Commande

CapteursActionneursElectronique

Contrôle Commande

Composants complémentaires

InformatiqueTélécomMatériauxEnergie

Marchés d’application

nième niveau d’intégration

Composants Composants mécatronique

Produit mécatronique

Solution mécatronique

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Bureaux d’étude, sous-traitancecabinet de conseil, formation, normalisation

Activités support

Robotique / informatique embarquéeSystèmes d’information et de gestion

Internet des Objets

Aéronautique et spatial

Co-conception/ R&D collaborativeCycle en V

Applicationmécatronique

Nouveauxmarchés

mécatronique

Process/ Systèmes de production

B2B

Constructeurs, intégrateurs, équipementiers

Autres marchésmécatronique « classiques »

Qualification de Chaîne de valeur de la filière mécatronique des

Alpes-Maritimes

Qualification de Chaîne de valeur de la filière mécatronique des

Alpes-Maritimes

� Maillons forts :

� Composants complémentaires (notamment RF et énergie)

� Bureaux d’études et activités de support

� Capacité à collaborer /co-conception

� Filière aéronautique et spatiale

� Maillons à potentiels :

� Composants cœurs : manque de spécialisation

� Briques support à l’intégration : manque de compétences en robotique

� Conception de solutions finales (produit ou process) : trop peu de pure players

� Structurations applicatives vis-à-vis de marchés matures hors aérospatial

(notamment trop peu de débouchés / naval)

� Maillons faibles

� Intégration de manière générale

� Difficulté à identifier de réels pure players « mécatronique »

� Acteurs a priori peu sensibilisés au potentiel des marchés émergents

1ère estimation des retombées économiques et sociales1ère estimation des retombées économiques et sociales

� Premier niveau d’estimation de la part d’APRIM & Associés à partir des résultats :

� du Benchmark

� De l’analyse de la filière nationale et européen

� De la typologie des compétences azuréennes

� Estimation à valider avec la CCI NCA

Alpes Maritimes Aujourd’hui A horizon 2020 Commentaires

Chiffre d’affaires des acteurs « mécatronique »

50 à 100 100 à 200 Doublement du fait d’une évolution dubusiness model vers plus de produit etamélioration de la compétitivitéproduits des acteurs.

Nombre d’entreprises associée à la filière

Environ 100 100 à 120 Stabilisation.Limitation des risques de défaillancesur le Territoire.

Nombre d’emplois directsconcernés

Environ 1500 2 000 à 2 500 Fixation des compétences.Evolution du business model vers plusde produit (=> création d’emplois nondirectement linéaire avec augmentationdu CA de la filière)

Annexes : Synthèse des interviewsAnnexes : Synthèse des interviews

Ce qu’il faut retenirCe qu’il faut retenir

� La mécatronique n’est pas un sujet de recherche en tant que tel pour les Pôles

de Compétitive de PACA

� « La mécatronique est un non sujet au sein du pôle SCS; pas d’adhérents, pas de

thématiques de recherche » (Pôle SCS)

� Le pôle le plus sensible à la démarche est le Pôle MER

� Le pôle est structuré autour de compétences applicatives « Mer » et non pas

d’approches technologiques.

� La mécatronique est cependant un sujet d’actualité qui impacte de très nombreux

membres/projets notamment dans les domaines suivants :

• Acoustique

• Capteurs de corrosion

• Abaissement des consommations énergétiques des équipements

� La mécatronique peut être un excellent sujet d’échange inter Pôles pour PACA.

Ce qu’il faut retenirCe qu’il faut retenir

� La mécatronique une affaire avant tout de mécaniciens !

� « La pièce de départ d’une filière mécatronique doit être la mécanique! » (positionpartagée par Artema, SCS et Captronic).

� « La démarche mécatronique est avant tout une affaire de mécaniciens qui évoluent versde l’électronique pour faire monter en gamme leurs produits. Les électroniciens necherchent pas à aller vers la mécanique » SCS, Artema

� « Pour structurer une filière mécatronique il faut une colonne vertébrale portée par desmécaniciens qui sont capables dès les phases de conception de faire de l’électronique etde l’informatique. » ARTEMA

� « La matière mécanique est difficile, les vrais experts doivent pouvoir intégrer desparamètres très complexes ; température, pression, corrosion, environnement industrielsévère (poussières, graisses, …). » ARTEMA

� « Les électroniciens ne vont pas vers la mécanique, ils évoluent beaucoup plusnaturellement vers de l’électronique embarquée qui n’est absolument pas de lamécatronique car il n’y a pas de composants mécaniques en jeu ». ARTEMA

� Il faut que la filière soit construite sur un squelette de base issu de compétences

en mécanique (ARTEMA, Captronic et Pôle SCS)

Ce qu’il faut retenirCe qu’il faut retenir

� Positionnement du département des Alpes-Maritimes

� « En PACA en dehors des sous-traitants de la filière aéronautique, les compétences

mécatronique sont très disparates et pas très différenciantes ». Captronic

� Pas de projet récent soumis à Captronic issu du département.

� Aucun adhérent ARTEMA

� « Il faut sans doute avoir une approche beaucoup plus par filière que par solution

technique ». Pôle MER et Captronic

� « Les filières aéronautiques (et espace) et navales sont des filières d’excellence sur

lesquelles il faut capitaliser pour se différencier de la région Rhône-Alpes »

Captronic

� « La notion de robotique de services est peut-être une notion plus adaptée au

contexte azuréen » Captronic

� « Le département doit pouvoir développer des compétences autour de la

robotique avancée (en termes de vision par exemple). Dans ce cadre, il faut peut-

être favoriser les rapprochements et transfert avec l’INRIA » Captronic

Ce qu’il faut retenirCe qu’il faut retenir

� Positionnement du département des Alpes-Maritimes

� « La notion de construction de machines intelligentes avec un positionnement

en aval de la chaîne de valeur au contact des besoins de filières métiers est à

envisager pour favoriser l’émergence de concepteurs/assembleurs globaux au

service de solutions métier » Artema

� « Le département aurait intérêt à élargir la mécatronique à la filière

émergente de l’impression souple ou 3D pour se différencier et valoriser des

compétences distinctives du territoire. Le Pôle SCS est prêt dans ce cadre à

apporter son soutien» Pôle SCS

� « Le territoire azuréen ne semble pas bien armé pour jouer dans la compétition

des applications classiques de la mécatronique, en dehors peut-être des sous-

traitants de la filière aéronautique et spatiale » ARTEMA

� « Le territoire azuréen aurait beaucoup plus intérêt à se positionner sur les

filières émergentes telles que les machines pour l’e-impression et les

applications médicales » ARTEMA.

Ce qu’il faut retenirCe qu’il faut retenir

� « Il faudrait également penser à référencer les formations supérieures locales

et proposer des débouchés locaux aux diplômés » Captronic

� « Le territoire devrait commencer par structurer une offre de compétences

(formations ingénieurs, BTS, …) pour orienter sa filière mécatronique.

L’exemple de Polytech Savoie peut servir de benchmark. » ARTEMA

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