les d©bats

Download Les d©bats

Post on 29-Mar-2016

230 views

Category:

Documents

2 download

Embed Size (px)

DESCRIPTION

 

TRANSCRIPT

  • Ve n d r e d i 3 1 a o t - S a m e d i 1 e r s e p t e m b r e 2 0 1 2 N 4 8 0 - P r i x : 1 0 D A - h t t p : / / w w w. l e s d e b a t s . c o m

    Page 24

    Constantine

    Votre quotidien national

    Neuf personnes dont deux pompiers dcdent dans un puits

    L'Arme passe l'offensive

    Page 3

    Neuf terroristes abattus Boumerds

    AApprrss llaa ccaanniiccuullee,, lleess oorraaggeess ppnnaalliisseenntt lleess AAllggrriieennss

    Inondations, effondrementset accidents de voitures

    Les DEBATS

    Les pluies orageuses qui ont affectplusieurs wilayas depuis hier matin,n'ont pas manqu de provoquer desinondations dans plusieurs localitsdu pays. A Cinq-maisons, un quartier

    de la capitale, les citoyens se sontrveills sur un arrt de bus inond

    rendant la circulation difficile etpour les pitons et pour les

    automobilistes.

    Jeux Paralympiques

    Page 24

    Par Sad Taferka

    Le nouvel accord entrel'Algrie et l'Unioneuropenne, portantsur le renvoi du

    dmantlement tarifaire globalvers 2020, au lieu de l'chanceinitiale fixe 2017 par le calen-drier tabli en 2002 par l'Accordd'association, est le rsultat detrois annes de ngociationschelonnes sur plusieursrounds.

    L'ide de la rvision del'Accord, paraph en 2002 etentr en vigueur le 1er sep-tembre 2005, s'est impose lapartie algrienne ds l'amorcede la 4e anne au vu de plu-sieurs dysfonctionnementsinduits dj par cette phase deprparation de la zone de libre-change. Les pertes subies par

    notre pays, rien que pour cetintervalle de temps, auraientdpass 2,5 milliards de dollars(en termes de tarifs douaniersdont l'Algrie exempte les pro-duits en provenance du territoi-re de l'Union europenne). Laleve progressive de ces tarifs

    - par un systme de liste deproduits droule chaqueanne - vise leur leve totale l'horizon 2017, date laquelle,selon certaine estimations, lespertes algriennes en matirede taxation douanire attein-draient plus de huit milliards de

    dollars. Ce sont l les inconvnients

    ou les dommages collatrauxd'un partenariat grandechelle portant en son sein desobjectifs "nobles", censscompenser largement cespertes que les responsablesalgriens avaient prvues l'avance. Les objectifs en ques-tion sont, entre autres, l'initia-tion d'une concurrence "loya-le", qui est suppose fouetterles entreprises algriennespubliques et prives, de faon travailler pour faire face cette comptition ; la promo-tion des investissements cra-teurs de richesse et d'emploisdans les sphres hors hydro-carbures ; le transfert de tech-nologie dans le cadre de cesinvestissements.

    Page 5

    Challenges et contraintes d'un fructueux partenariat

    Page 2

    Page 4

    Eradication des marchs anarchiques

    UUnnee ffuuttuurree zzoonnee ddee lliibbrree-cchhaannggee eett ddeess iinntteerrrrooggaattiioonnss

    Deux mdailles de bronze

    pour lAlgrieLLee ppaarrttii ssdduucctteeuurr ddee AAmmaarr GGhhoouull

    Patrons, parlementaires etlus locaux rejoignent TAJ

    Avant mme d'obtenir le feu vertdu ministre de l'Intrieur et des

    collectivits locales pour tenir soncongrs constitutif annonc pour

    le 13 septembre prochain, lanouvelle formation politiquelance par l'ex-ministre des

    Travaux publics, Amar Ghoul, nefinit pas avec le recrutement.

    L'radication des marchs informels a commenc travers les communes de la wilaya d'Algeret est appele se poursuivre dans plusieurs autres wilayas du pays. La dcision de l'Etat depasser l'action, intervient quelques jours aprs le mois de ramadhan, o le nombre de com-

    merants anarchiques a tripl.

    Page 3

    Des milliers de vendeursmis au chmage

  • 2 Les DEBATS N 480 - Ven. 31 aot - Sam. 1er septembre 2012

    VNEMENT

    Par Hamid Fekhart

    Les arrts du tram-way -pourtantrcemment mis enmarche- n'ont pas

    chapp aux inondationsprovoques par une pluietorrentielle, c'est vrai, maisqui n'a dur que quelquestemps. En effet, l'on adcouvert avec stupfactionque ce projet qualifi detous les noms de la moder-nit, soit expos aux alasde la nature aussi minimessoient-ils. L'on ignore s'il y aou non des risques d'lec-trocution -ce moyen moder-ne de transport fonctionneavec de l'nergie lectrique-, mais la dception taitvisible sur les visages deceux qui ont pris l'habitudede l'emprunter. "Comment

    se fait-il qu'on dbourse desmilliards et un temps foupour un projet pareil sanspenser l'vacuation deseaux. C'est dsolant !", s'in-digne un homme d'un cer-tain ge rencontr surplace.

    A El-Hamiz, les chosesn'ont pas t trop diff-rentes : une cit anarchiquesitue en pleine agglomra-tion urbaine a t inonde.Les habitants ont passtoute la matine vacuerles eaux pluviales et tenterde remettre de l'ordre dansleur foyers. Boumerds, ole citoyens ne sont pasencore remis des trauma-tismes du sisme de 2003,s'est, elle aussi, rveillesur des inondations dansplusieurs localits. Lesimages qui nous sont par-

    venues de Naciria, tmoi-gnent d'une situation frlantla catastrophe.

    Mais la ville qui a t laplus touche est, sansconteste, celle de Bjaia.De vielles artres, maisaussi des ouvrages rcem-ment rceptionns ont tproies aux eaux qui se sontabattues ds le petit matin.De nombreuses cits ontgalement t inondes.Les quartiers de Tobaat etSghir, Ighil ouazzoug, pourne citer que ceux-ci, taient,en effet, fortement inonds,et les habitants ont eubeaucoup de mal sefrayer un chemin pourvaquer chacun son occu-pation. Il demeure quel'image la plus dsolante estcelle de cette trmiercemment rceptionne

    qui s'est apparente unepiscine de boue. Il s'agit decelle d'Aamriw au centre-ville mme de Bjaia.

    L'une des causes qui ontmen ces inondations,outre l'absence d'une vraiepolitique d'amnagementdes villes, est, notent beau-coup de tmoignages, le faitqu'on n'ait pas pris l'habitu-de de la prvention. "Lesservices de la voierie ontattendu qu'un BMS soitmis, pour se dcider dgager les canaux d'va-cuation des dtritus de toutl't !", dclare Omar quitait de passage sur larocade sud d'Alger. Uneralit, qu'ont peut, sansrisque de se tromper, gn-raliser.

    Outre les inondationsque les pluies ont provo-ques, l'on a enregistr desaccidents et des effondre-ments dans plusieurs locali-ts du pays. A An-Naadja,le glissement de la chaus-se a failli se transformer endrame. Selon des tmoins,une collision de vhiculess'est produite sur l'autorouteau niveau de l'hpital militai-re, des blesss ont tenregistrs. A la rue AbaneRamdane, Alger-centre,un balcon d'un immeubles'est carrment effondr.Heureusement, raconte lesprsents, que personne nese trouvait en-dessous aumoment de l'effondre-ment D'o une question :quel climat nous faut-il,nous qui avons largementprouv notre incapacit faire face la chaleur del't ? Printanier, peut-tre !

    H. F.

    Aprs la canicule, les orages pnalisent les Algriens

    Inondations, effondrements et accidents de voitures

    Les pluies orageuses qui ont affect plusieurs wilayas depuis hier matin,n'ont pas manqu de provoquer des inondations dans plusieurs localitsdu pays. A Cinq-maisons, un quartier de la capitale, les citoyens se sontrveills sur un arrt de bus inond rendant la circulation difficile et pourles pitons et pour les automobilistes.

    La transition gyptiennePar Ahmed HalfaouiRRRR eeee gggg aaaa rrrrdddd ssss

    Ainsi donc les Frres seraient les vrais tenantsdu pouvoir en Egypte, du moins c'est ce quisemble s'tre produit. L'apparence, en toutcas, est bien l, le premier civil tre chef d'Etat estbien Mohammed Morsi, lu au cours d'lectionspopulaires. Pendant un temps, on croyait que lesmilitaires du Conseil suprieur des forces armes(CSFA) allaient lui mettre des btons dans lesroues et puis, contre toute attente, voil que Morsienvoie la retraite le marchal Mohamed HusseinTantaoui, le chef du tout-puissant CSFA. La nouvel-le tait tombe, telle un couperet, mettant fin unbras de fer qui ne semblait pas du tout l'avantagedu prsident lu des Frres musulmans. Du jour aulendemain, l'Egypte aurait chang et vraimentchang pour ceux qui ne regardent pas les chosesde prs ou qui ne cherchent pas couper les che-veux en quatre. Bizarrement, juste avant, il y a eu la visite dHillaryClinton qui est venue dclarer : Nous soutenonsune pleine transition vers un pouvoir civil. Etcomme par magie, cela s'est fait. La transition

    vers un pouvoir civil a connu une avance inesp-re. Durant son sjour, Mme Clinton a discut avecMorsi, bien sr, qui a montr qu'il tait trs contentet qui a ri jusqu'aux clats devant les camras, et (huis-clos) avec le marchal avec lequel elle a vo-qu la transition politique et le dialogue en coursentre le CSFA et le prsident Morsi et lui a fait partdu soutien amricain au retour des militaires unrle uniquement li la dfense. C'est ce qu'elle a dit la presse, qui ne lui a pasdemand comment un dialogue au sein de l'Etatgyptien, souverain en principe, pouvait impliquerune puissance trangre et comment un Prsidentlu et un homme garant de la scurit et de ladfense de la nation ont-ils pu se prter un telcomportement. Toujours est-il que Mme Clinton, quia devin qu'une opinion moins acquise s'interro-geait lourdement sur le sujet, a tenu prciser quec'tait le peuple gyptien seul qui allait dcider dusort politique de son pays, pour ajouter que lesEtats-Unis allaient aider soutenir le retour d'unearme qui se cantonnerait purement un rle de

    scurit intrieure. C'est dj fait, l'arme a taide et semble avoir compris ce qu'il fallait faire etdans un laps de temps record. Les arguments ontdonc t assez convaincants. On sait qu'il y a unmilliard trois cents millions de dollars d'aide mili-taire et on devine, avec un ditorialiste du journalgyptien Ashorouk, que la confrrie ne pourrapas oprer de changements radicaux pour mettrefin l'tat d'allgeance conomique et politiqueconsacre par les accords de Camp David. Nous