darwin - expresion (frances)

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  • Darwin, Charles. L'expression des motions chez l'homme et les animaux. 1995.

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  • L ~j~r~s~ ~y ~o~

    DarwinCh.

    C.Reinwald

    Paris 1890

  • Symboleapplicablepourtout,oupartie

    des documentsmicrofitms

    Ong'nat illisible

    MF Z 43-120-10

  • Symboleapplicablepourtout,ou partie

    des documentsmicrofitms

    Textedtnor reliure dfectueuse

    MF243-120-11

  • ~tatt~~iS j~tHtMX~~

  • Ttpaa)tAwnKMMtx*Mow.MtMSH.(ttC)ttt.)

  • ~A:~Y/MA:~/77

  • W) AVtSUE8TRAPUCTBUMS.

    point~CM*,~M~riC~C Dar~MMM~MC~'/

  • TABLE

    r~CHAP~KHf.

    )'t):

  • VMt TABLE.

    CHAPiTHKtih

    ftttttCU'MS Ct~HAtit ttt: t.'CH'neS)!)OS. (H!t.)

    Troisimeprincipe Actiondirecte ont t'oconontied)

  • TASt-iR. .X.

    CHAPITRE ViH.

    'CHAPITHE JX.

    K~H!chez tca dhCMeitraces humahtes. Ricanetnent et deM. Action dedec(tMvrtr!a dent Mntnodun xcMteAt. 2&S

    CHAPtTKK Xt.

    e~ttAtw. wt'ms. n6e

  • n TAMtcos(:t.t:
  • PLACEMENTDES PLAXCHS

    Ptonchctfnfaeedetapag'

  • 1L'EXPRESSION*

    D~e

    MOTCNS CHEZ L'HOMME

    ET LES ANIMAUX

    INTRODUCTION.

    On? beaucoup crit sur l'expression, et plus encore surlaphysiognomonie, c'est--diresur l'art de connattre le ca-ractre par l'tude de t'tat habituel des traits. Ce derniersujet ne m'occupera pas ici. Lesanciens traits que j'aiconsultsm'ont t d'une utilit mdiocreounulle. Le meil-leur d'entre eux est celuidu peintre Le Brun, les fameusesCoM/~wce~ publies en i6$7, qui contiennent quelquesbonnes observations: Un autre essai quelque pou surann,

  • 3 tNTMO&MCTtOM.

    les Discours(1774 1782)de Campera anatomiste hollan-daiat

    Men conut, ne peut ~uveMMconsidc comme &yant~

    fait avancernotablement la question.Lesuvresque je vaisciter mentent, au contraire, la plus grande considrationEn 18uC,parut la premire ditionde l'~M

  • ~THOPUCTtOK. a

    de Charles BH devrait tre mdit par quiconque essaye de

    atrcp&prv~gc~ rhomme, pat' les philosophes aussi

    Monque par les artistes; car, sous une apparence plus lgreet sous le prtexte de l'esthtique, c'est un des plus beauxmonuments de ta. science des rapports du physique et dumorat. ))

    Sir Chartes Bett, pour des motifs que nous indiquerons,n'essaya pas de poursuivre ses aperus aussi loin qu'il aurait

    pu te faire, tt ne tenta pas d'expliquer pourquoi des motionsdiffrentes mettent en jeu l'activit de muscles diffrents;

    pourquoi, par exemple, on voit tes extrmits internes dessourcilss'lever et les coins de la bouche s'abaisser chez une

    personne que tourmentent le chagrin et l'anxit.

    En i80T, M. Moreau publiait une dition du trait de La-vatersur taPAy~o~MOMOMte~o it incorporait plusieurs deses propres essais, contenant d'excellentes descriptions desmouvements des muscles faciaux, avec un grand nombre

    6. L'AW

  • 4 iKTBOOUCTtONde remarques judicieuses. Toutefoisil ne faisait pas fou'e8'M(nd progrs a~ eAt pMIosepMqMe(!a ta question. Parexempte, parlant du froncement de sourcils, c'est--diredeta contractiondu muscle appel par les auteurs franaisle.MMrM/(er(coffM~
  • tNTRMUCTtON 6

    espritsque le cerveau envoieen ces pQrtMs-lA.~'aicru qu'ilvalait la peinede citer tesphrases prcdentescommeexem-pt (textranges insanitsqui ont t crites sur a question

    fAy~c~te ouleMt~canMmede la rougeur,par le docteurBurgess, parut en iM9; je ferai de nombreuxemprunts Acet ouvragedans montreizimechapitM'.En i863, le docteur Ouchenne pubiia deux ditions, in-

    folio et in-octavo, de son ~McanMMM physionomie~M-MMttKe,ou UaMtiyseau moyendo l'tectricH et reprsentepar de magninquos photo~t'aphicsles mouvementsdes mus-cles de la face. Il m'a gnreusementpermis de reproduireautant de cesphotographies qu'il me conviendrait.Ses tra-vaux ont t traits lgrement ou mmocompltementn-gligs parcertains desescompatriotes.LedocteurDuchennea peut-Mreexagr l'importancede la contractionisoledesmuMcIcspris individuellementdans la productionde l'expres-sion car, si l'on considreles connexionsintimesdocesmus-cles,reprsents par les dessinsanatomiqucs de Menio~,les moilleurs,je crois, qui nient t jamais publis, il estdifficiledocroire qu'ils puissentagir isolment.Toutefoisilest certain que le docteurDuchenne s'est parfaitementrenducompte de cette cause d'erifeur, aussi bien que de diversesautres, et puisqu'on sait qu'il a parfaitement russi Alu-ciderpar l'lectricit la physiologie desmusclesde lit main,on peut croire aussi qu'il est gnralement dans le vrai re-lativementaux musclesde lu face. Amonavis,le travail dudocteur Duchennereprsenteun progrs considrable.Per-sonne n'a plus soigneusementtudi la contractionde cha-quemuscleen particulier et le plissementde la peauqui enrsulte.11 a montren outre, et c'est l un serviceimpor-tant, quelssont lesmusclesdont la volontpeut le moins

    7. HondtMtJ~ders~

  • t?!TKOMCT)tO
  • ~TMonucfio! ?

    lvresdes spectateurs. Mme sembe que desmouvementsde cette nature peuvent tre attribus simplement&l'habi-tude. 'foutes les fois qu'un homme a dsir mouvoirunobjet dans une certaine direction pour le faire avancer, ilt'

  • tKTnO)&UO'HON..8

    mouvementsmusculairesd'expressionsont en partie retatitsAdes otjjetsimaginaircSten partie Ades impressionssooso-MeUesim~in&ires.Cette proposition remeMneta c!cf quFpermet de comprendre tous tes mouvements musculairesexpressifs. (P. 25.)Et aiHonr8 t~esmouvementsexprs*siisemanifestentsurtout dans lesmusctesnombreuxet mo-bilesde la face; d'une part parce que les nerfs qui les met-tent enmouvementnaissentdans le vutsinagele plus tam-diat de l'organe de tu pense, et d'autre pm'tparce que cesmusclessontannexesaux organes des sens. (P. M.) Si ledocteurPMeritet tudi l'ouvra~' de8!t*Ch. Bell, it n'au-Ktitprobabtemcntpasdit (p. i0i ) qu'un rire violentcauxounfronccntcntde sourcil parce qu'il tient de !a nature de !adouleur; ni que chez les enfants(p. 103)les larmes irritentles yeuxet excitent ainsi lu contraction des muscles quiles entourent. Diverseslionnes remarques sont d'ailieurssemesdans ce volume, et je les rappellerai en tempsetlieu.Ontrouve dans divers ouvrages de courtes dissertations

    sur l'expression,auxquelles il n'est pas besoin de nous ar.retcr ici. Citonscependant M. Bain, qui, dans deuxdo seslivres, a trait lu question avec quelque dveloppement.Je regarde, dit-if, ce qu'on appelle l'expression commeune simple partie de la sensation; c'est, je crois une loignralede t'entendementqu'il se produit toujoursune ac-tiondinuse ou excitationsur les organesextrieursde rco-nomie,en mctnc temps que s'opre la senMtioninterne ouconscience. Dansun autre passage, il ajoute Un trsgrand nombrede faits pourraient tre ranges sousle prin-cipe suivant tout otMtde plaisir rpond une augmen-tation, tout tat de douteura une dpressiond'une partie ou.

    8. TheSoMM

  • tNTRODUOTtON. ado latotalitdes fonctionsvitales. L
  • JXTROMUCTtON. /.
  • tt tKTBODUCTtON.

    la fois,lorsqu'il a voulu que les signes caractristiquesdettpassions,mmeles plus fugaces,fussentcrits passagrementsur la face de l'homme. Ce tangage de la physiMiomeunefoiecr, il lui a sufn, pour le rendre universelet immuable,d donner Atout tre humain la facult instinctived'expri-mer toujours ses sentiments par la contraction des mmesmuscles.M

    Beaucoupd'auteurs considrent la thorie de l'expressioncommeentirementimpossible.Ainsi l'illustre physiologisteMuMer~dit L'expressioncompltement diSrente destraits dans les diverses passions est une preuve que desgroupesdisti