chiffres clés du bâtiment 2013 - ademe

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CHIFFRES CLÉS

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Une politique nationale volontariste est engagée pour réduire les consommations énergétiques et les émissions associées dans l’ensemble des secteurs économiques, dont celui du bâtiment, avec plus particulièrement la mise en œuvre du Plan de Rénovation Energétique de l’Habitat. Face à l’ampleur du défi, c’est un plan d’actions ambitieux qui est mis en place : mobilisation de tous les acteurs du bâtiment, mesures réglementaires, information renforcée des particuliers, incitations financières pour les ménages, importants soutiens financiers aux maîtres d'ouvrage, mais aussi appui aux actions de recherche et développement. L’édition 2013 des « Chiffres Clés du Bâtiment » s’inscrit dans ce contexte. La diffusion des données, issues pour beaucoup d’études réalisées à l’initiative de l’ADEME, permet de mesurer annuellement les tendances et les évolutions de la maîtrise de l’énergie et de l’environnement dans le bâtiment.

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  • 1. CHIFFRES CLS
  • 2. 02 Dans le cadre de la politique dfinie par le gouvernement, lADEME a pour mission de susciter, animer, coordonner, faciliter et, le cas chant, raliser toutes oprations ayant pour objet : G La prvention et la lutte contre la pollution de l'air ; G La limitation de la production de dchets, leur limination, leur rcupration et leur valorisation ; G La protection des sols et la remise en tat des sites pollus ; G La ralisation d'conomies d'nergie et le dveloppement des nergies et matires premires renouvelables ; G Le dveloppement des technologies propres et conomes ; G La lutte contre les nuisances sonores. Dans le domaine du btiment, elle conduit un ensemble cohrent dactions pour faire voluer les modes de conception et les pratiques professionnelles, les produits et les procds de construction, les quipements nergtiques, les usages et les comportements. Susciter ladhsion de lensemble des usagers des btiments et induire des changements durables de leurs comportements sont des actions essentielles qui figurent au cur de ses objectifs. www.ademe.fr Chiffres cls du btiment
  • 3. 03 Lvolution actuelle du contexte national et international est marque, dun ct, par une forte progression de lintrt pour la protection de lenvironnement et la lutte contre le changement climatique et, de lautre ct, par un accroissement de la demande en nergie et en matires premires. Or, lhorizon 2050, la France sest engage diviser par quatre ses missions de gaz effet de serre. Cest au travers des lois issues du Grenelle de lEnvironnement une politique nationale volontariste qui est mise en uvre pour rduire les consommations nergtiques et les missions associes dans lensemble des secteurs conomiques, notamment dans celui du btiment, avec plus particulirement la mise en uvre du Plan de Rnovation Energtique de lHabitat. En effet, le btiment, secteur le plus consommateur dnergie et producteur de 23% des missions nationales de CO2, constitue un immense gisement dconomies dnergie, donc de rduction de gaz effet de serre, et ses occupants sont autant de cibles mobiliser dans la volont dun changement de comportement. Face lampleur du dfi, cest un plan dactions ambitieux qui est mis en place : mobilisation de tous les acteurs du btiment, mesures rglementaires contraignantes, information renforce des particuliers, incitations financires pour les mnages, importants soutiens financiers aux matres d'ouvrage, mais aussi appui aux actions de recherche et dveloppement. Ldition 2013 des Chiffres Cls du Btiment - nergie-Environnement sinscrit dans ce contexte. La diffusion des donnes, issues pour beaucoup dtudes ralises linitiative de lADEME, permet de mesurer annuellement les tendances et les volutions de la matrise de lnergie et de lenvironnement dans le btiment. Ce document a pour objectifs de : G dresser un tat des lieux priodique du parc de btiments, de ses consommations dnergie et des missions de gaz effet de serre et de lamlioration de sa performance nergtique, G valuer les impacts de la politique nergtique vigoureuse mene et des engagements europens et internationaux dans le rsidentiel et le tertiaire, G connatre lvolution des opinions et des comportements des mnages franais lgard de la matrise des consommations nergtiques de leurs logements. Avant-ProposAvant-Propos Chiffres cls du btiment
  • 4. 04 De nombreuses modifications mthodologiques ont t adoptes par lObservatoire de lnergie, le Service de lObservation et des Statistiques et le CEREN au cours des dernires annes, en conformit avec les conventions internationales. Elles sont prises en compte dans chaque nouvelle dition des Chiffres Cls du Btiment. Sauf indication particulire, toutes les donnes historiques sont actualises pour prendre en compte les derniers changements mthodologiques. Cette actualisation des bilans repose dans certaines filires sur des enqutes priodicit variable, ce qui peut engendrer des rvisions assez sensibles dune anne sur lautre. De ce fait, certains chiffres de ce rapport peuvent ne plus concorder avec les donnes prsentes dans les ditions prcdentes des Chiffres Cls du Btiment. Mthodologie et DfinitionsMthodologie et Dfinitions Voici les grandes lignes de la mthodologie applique : 1 Le coefficient de conversion de llectricit G Llectricit produite par une centrale nuclaire est comptabilise selon la mthode de lquivalent primaire la production, avec un rendement thorique de conversion des installations de 33% ; le coefficient de substitution est donc 0,086 / 0,33 = 0,260606 tep/MWh. G Llectricit produite par les centrales gothermie est aussi comptabilise selon cette mthode, mais avec un rendement thorique de 10%. Le coefficient est donc 0,086 / 0,10 = 0,86 tep/MWh. G Toutes les autres formes dlectricit (centrale thermique classique, hydraulique, olienne, marmotrice, photovoltaque...) sont calcules selon la mthode du contenu nergtique, avec le coefficient 0,086 tep/MWh. 2 Les soutes maritimes internationales Le bilan exclut les soutes maritimes, la fois des ressources et des emplois, alors quelles taient inclues dans la consommation des transports auparavant. 3 Les nergies renouvelables thermiques Par convention, on appelle EnR thermiques les nergies renouvelables suivantes : bois de chauffage non marchand, dchets urbains ou industriels renouvelables, gothermie valorise sous forme de chaleur, solaire thermique actif, rsidus de bois et de rcoltes, biogaz, biocarburants et pompes chaleur. Llectricit dorigine hydraulique, olienne, solaire photovoltaque et gothermique, bien que renouvelable, est classe dans lectricit. Chiffres cls du btiment
  • 5. 05 Mthodologie et DfinitionsMthodologie et Dfinitions Conformment aux conventions internationales, il est tabli que G La production hydraulique brute est comptabilise hors production issue des stations de pompage. G La production primaire brute des biogaz correspond la production du biogaz capt et valoris. G La production primaire brute de dchets urbains et sa valorisation sous forme lectrique et thermique sont rparties en 50% de dchets urbains renouvelables et 50% de dchets urbains non renouvelables. De ce fait, la dernire colonne du bilan (auparavant EnRt) a t amnage de manire faire apparatre la valorisation nergtique des dchets considrs comme non renouvelables et prend lintitul EnRt et dchets. G La directive EnR introduit un double mode de calcul pour la consommation finale thermique renouvelable : - soit la chaleur produite est vendue, notamment par lintermdiaire des rseaux de chaleur ; dans ce cas la quantit de chaleur vendue apparatra en consommation finale, rpartie dans les divers secteurs dactivit bnficiaires ; - soit la chaleur produite est auto-consomme ; dans ce cas, cest lnergie primaire utilise pour produire cette chaleur qui apparatra en consommation finale. Comme pour les autres nergies, on ne se proccupe donc plus des pertes chez le consommateur final. 4 Pompes chaleur Jusqualors, seules taient prises en compte dans le bilan national les pompes chaleur gothermiques et les pompes arothermiques air/eau pour leur production de chaleur renouvelable (quantit de chaleur produite une fois dduite la consommation dlectricit ncessaire au fonctionnement de la pompe chaleur). La directive EnR retient galement les pompes chaleur arothermiques air/air. En revanche, elle ne prend pas en compte les pompes qui ne rpondent pas certains critres de performance. Dsormais, la production de chaleur renouvelable de toutes les pompes chaleur quels que soient leur type et leur performance est prise en compte dans le bilan national. Mais, pour le calcul des objectifs de la France, la production de chaleur renouvelable correspondant aux pompes qui ne rpondent pas aux critres de performance est exclue du total. 5 La correction climatique La correction climatique porte exclusivement sur la consommation de chauffage. Le principe de calcul consiste admettre que celle-ci est proportionnelle au nombre de degrs-jours de lanne ou du mois. Pour tenir compte du rchauffement climatique observ ces dernires annes, le CEREN a tabli un climat normal bas sur la priode 1985-2004 qui quivaut 2 250DJ (Base 18C). Quant la surface moyenne, elle est ramene 100 m2. Chiffres cls du btiment
  • 6. 06 Mthodologie et DfinitionsMthodologie et Dfinitions 6 La grille de performance par poste OPEN G Pour la toiture et la faade : une nouvelle toiture, ou une faade est dite OPTIMUM si elle a fait objet dune pose disolant. Dans le cas contraire, loccasion rate disoler est une ralisation juge MINIMUM. G Pour lagencement : le critre retenu est le nombre de faces isoles. Le niveau de performance est MINIMUM pour une seule face isole (mur, plancher, plafond ou rampant de comble), MEDIUM pour 2 faces isoles (mur et plancher OU murs et plafond/comble OU plancher et plafond/comble) et OPTIMUM pour les 3 faces isoles. G Pour les ouvertures : nous examinons ici la performance thermique des menuiseries. Bien que les critres de performances aient t modifis pour chaque matriau (PVC, BOIS, ALU), la classification est reste identique celle labore pour les annes 2006, 2008 et 2010, afin de mesurer les volutions entre les 3 campagnes : I MINIMUM : Uw > 2,0 (Performance jusqu TH7) I MEDIUM : 1,4 < Uw 2,0 (Performance de TH8 TH10) I OPTIMUM : Uw 1,4 (Performance de TH11 et plus) G Pour le chauffage : le critre retenu est le type dquipement pos et utilis comme chauffage principal. MINIMUM : une chaudire gaz ou fioul standard, les convecteurs lectriques, les radiateurs inertie, fluide ou acumulation, les poles bois servant de chauffage principal ; MEDIUM : les panneaux rayonnants, les planchers et plafonds lectriques, les chaudires basse temprature, les chaudires biomasse, les poles granuls, les chaudires bois ; OPTIMUM : les pompes chaleur, les chaudires condensation, le solaire thermique. Chiffres cls du btiment
  • 7. Chiffres cls du btiment 07 le BTIMENT nergie et environnement le BTIMENT nergie et environnement le contexte nergtique FRANAIS le contexte nergtique FRANAIS ANNEXES bibliographie glossaire sources ANNEXES bibliographie glossaire sources le TERTIAIRE le TERTIAIRE le parc RESIDENTIEL le parc RESIDENTIEL SOMMAIRE
  • 8. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS Chiffres cls du btiment 08
  • 9. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS SommaireSommaire Chiffres cls du btiment 09 G Principaux indicateurs ................................................................................................................................................. 10 G Bilan de la conjoncture conomique nationale ............................................................................................................ 11 G La facture nergtique en milliards dEuros ................................................................................................................. 12 G volution du taux dindpendance nergtique national ............................................................................................. 13 G volution du taux dintensit nergtique primaire et finale ........................................................................................ 14 G Production dnergie primaire en France ..................................................................................................................... 15 G volution de la consommation dnergie primaire climat normal .............................................................................. 16 G Part des nergies renouvelables dans la consommation primaire climat normal ......................................................... 17 G volution de la consommation finale nergtique nationale par secteurs dactivits climat normal ............................ 18
  • 10. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS Principaux indicateursPrincipaux indicateurs En 2012, lvolution de lenvironnement conomique mondial a t contraste. Si la croissance a ralenti dans les pays mergents, tout en restant un niveau lev, lembellie a t nette aux tats-Unis. La zone euro dans son ensemble nen a toutefois pas profit et est entre en rcession partir du second trimestre, en raison de la crise subie par les pays de larc mditerranen (Grce, Italie, Espagne, Portugal). En France, lactivit conomique a stagn. G Le PIB reste stable. G La consommation des mnages recule (-0,4%). G Les investissements des entreprises diminuent (-1,2%). G Les exportations progressent (+2,4%). G La facture nergtique augmente de 12%, 68,7 milliards d'Euros. G Le taux dindpendance nergtique seffrite, 52,7%. G Le taux dintensit nergtique diminue de 0,6%. G La production nationale dnergie primaire est en lgre baisse, 136,3 Mtep (-1,2%). G La consommation dnergies renouvelables (thermiques et autres), atteint 22,9 Mtep (+5,6%). G La consommation dnergie primaire climat normal flchit, 259,4 Mtep (-2,6%). G Tous secteurs confondus, la consommation finale nergtique reste stable, 154,4 Mtep. G La consommation du rsidentiel-tertiaire marque le pas, 68,7 Mtep (-0,2%). Chiffres cls du btiment 10
  • 11. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS Bilan de la conjoncture conomique nationaleBilan de la conjoncture conomique nationale Chiffres cls du btiment 11 En 2012, lconomie mondiale reste morose, avec un ralentissement de la production et du commerce. La situation conomique des pays avancs est contraste, avec une embellie aux Etats-Unis et une dgradation dans la zone Euro. Dans ce contexte dfavorable, le produit intrieur brut stagne, aprs avoir augment de 2% en 2011. Dun ct, le commerce extrieur et la consommation finale ont contribu la croissance, mais de lautre ct, linvestissement recule (-1,2%). Ainsi, le dficit du commerce extrieur sest rduit de 44 26 milliards dEuros : les exportations augmentent de 2,4%, alors que les importations baissent de 1,1%. Par ailleurs, pour la premire fois depuis la rcession de 1993, la consommation finale des mnages recule (-0,4%). SOURCE INSEE / SOeS / CGDD / MEDDE -4% -6% -8% -10% -12% -14% -16% -2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16% 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 PIB consommation investissements exportations
  • 12. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS La facture nergtique en milliards dEurosLa facture nergtique en milliards dEuros Chiffres cls du btiment 12 68,7 Md en 2012, la facture nergtique tablit un nouveau record historique (+12%). Elle pse ainsi 3,4% du PIB, contre seulement 1% dans les annes 1990. Cette hausse est due essentiellement la flambe du prix du ptrole. Ainsi, la facture ptrolire se chiffre prs de 55 milliards dEuros, en hausse de plus de 4 milliards (+8,4%). Les prix du brut import et celui des produits raffins ont progress respectivement, de 9% et 14%. La facture gazire est galement en forte progression : 16,3% sur un an, pour un total denviron 13,5 milliards dEuros. SOURCE SOeS / CGDD / MEDDE 0,0 5,0 10,0 15,0 20,0 25,0 30,0 35,0 40,0 45,0 50,0 55,0 60,0 65,0 70,0 68,7 MdMd courants 19731981198519861990 1991199219931994199519961997199819992000200120022003200420052006200720082009201020112012
  • 13. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS volution du taux dindpendance nergtique nationalvolution du taux dindpendance nergtique national Chiffres cls du btiment 13 En 2012, la production nationale dnergie primaire est en lgre baisse, 136,3 Mtep (-1,2%). Aprs deux hausses conscutives, le taux dindpendance nergtique seffrite, 52,7% contre 53,3% en 2011. Il ptit notamment dune moindre production lectrique nuclaire. SOURCE SOeS / CGDD / MEDDE 0% 10% 20% 30% 40% 50% 52,7% 60% 197319841985198619871988198919901991199219931994199519961997199819992000200120022003200420052006200720082009201020112012
  • 14. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS volution du taux dintensit nergtique primaire et finale*volution du taux dintensit nergtique primaire et finale* Chiffres cls du btiment 14 Lintensit nergtique finale diminue de 0,6% en 2012, aprs une rduction de 1,6% en 2011. La baisse annuelle moyenne de lintensit nergtique depuis 2005 stablit dsormais -1,3%. Ce rsultat nest toutefois pas la hauteur de lobjectif inscrit dans la loi de programme du 13 juillet 2005 fixant les orientations de politique nergtique, qui prvoit une rduction de 2% par an de lintensit nergtique finale dici 2015, puis de 2,5% par an lhorizon 2030. La moindre diminution de lintensit nergtique sexplique sans doute par la faible activit conomique en 2012. En effet, en priode de crise, les usines ne tournent pas plein rgime, ce qui dtriore les rendements. * Lintensit nergtique primaire est le rapport entre la consommation dnergie primaire corrige du climat et le PIB total exprim en volume. Cest le contenu nergtique de la richesse produite par un pays. Lintensit nergtique finale est le rapport entre la consommation dnergie finale corrige du climat et le PIB total exprim en volume. 110 100 90 80 70 19951990 2000 2005 2010 consommation dnergie finale / PIB Indice base 100 en 1990, corrig des variations climatiques. consommation dnergie primaire / PIB SOURCE MEDDE / CGDD / SOeS
  • 15. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS Production dnergie primaire en FranceProduction dnergie primaire en France Chiffres cls du btiment 15 A 136,3 Mtep la production nationale dnergie primaire est en lgre baisse (-1,2%). Ce recul est presque entirement imputable llectricit nuclaire, qui a diminu de 3,8%, en raison dune moindre disponibilit des centrales. La production de ptrole a pour sa part t presque divise par deux. Les autres nergies fossiles, dj marginales, ont poursuivi leur dclin. A contrario, aprs une anne 2011 contraste, les filires renouvelables ont produit prs de 4 Mtep supplmentaires en 2012, dont notamment la production hydraulique, qui a augment de 25% grce la fin de la scheresse des deux annes prcdentes. La production primaire brute dlectricit stablit 507,4 TWh. Elle est assure 75,8% par le nuclaire, 9,6% par le thermique classique (gaz et charbon), 11,2% par lnergie hydraulique, 2,7% par lolien et 0,7% par la production photovoltaque. 120 100 80 60 40 20 0 140 Mtep 160 EnRt et dchets charbon lectricit primaire gaz ptrole 43,5 SOURCE MEDDE / CGDD / SOeS 52,5 1980 111,8 1990 128,6 1999 131,8 2000 133,4 2001 135,5 2002 136,9 2003 137,8 2004 137,6 2005 138,1 135,5 2006 2007 138,4 130,8 138,2 138,9 136,3 2008 2009 2010 2011 2012 1973
  • 16. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS volution de la consommation dnergie primaire climat normalvolution de la consommation dnergie primaire climat normal Chiffres cls du btiment 16 En 2012, la consommation dnergie primaire climat normal flchit sensiblement (-2,6%), 259,4 Mtep. G Le ptrole diminue de 4,9% avec 78,6 Mtep. G Le charbon progresse, 10,9 Mtep (+10,8%). G Llectricit primaire, 114,2 Mtep, flchit (-2,1%). G Le gaz, avec 38,5 Mtep, recule sensiblement (-4%). G Les nergies renouvelables thermiques et dchets progressent lgrement, avec 17,2 Mtep (+0,6%). EnRt et dchets charbon lectricit primaire gaz ptrole SOURCE MEDDE / CGDD / SOeS 150 Mtep 100 50 0 200 250 300 1973 1980 2000 1990 1999 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 17,2 Mtep Total 259,4 Mtep 114,2 Mtep 38,5 Mtep 78,6 Mtep 10,9 Mtep
  • 17. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS Part des nergies renouvelables dans la consommation primaire climat normal Part des nergies renouvelables dans la consommation primaire climat normal Chiffres cls du btiment 17 En agrgeant lensemble des nergies renouvelables (nergies renouvelables thermiques, hydraulique, olien, photovoltaque...), leur consommation primaire atteint 22,9 Mtep en 2012 (+5,6%). Les EnR couvrent 8,8% de la consommation primaire dnergie (aprs 7,9% en 2011). Voici la part de chacune de ces nergies : Consommation d'nergie Mtep % du primaire renouvelable total Bois et dchets de bois 10,1 3,9% lectricit hydraulique 4,9 1,9% Agrocarburants 2,6 1,0% Dchets urbains solides renouvelables 1,1 0,4% Autres* 4,2 1,6% TOTAL 22,9 8,8% Pour 2013 et sur lensemble des filires, 2,3 Mtep de consommation supplmentaire seraient ncessaires afin de rejoindre la trajectoire prvue par le Plan daction national en faveur des nergies renouvelables. Dici 2020, il faudra un surplus de consommation de plus de 14 Mtep pour tenir les engagements pris au niveau europen. En 2012, la France a ralis 61% des objectifs de 2020 (59% pour llectricit renouvelable, 60% pour le thermique renouvelable et 74% pour les biocarburants). nergies renouvelables dchets non renouvelables charbon lectricit nuclaire gaz ptrole bois et dchets de bois agrocarburants Dchets urbains solides renouv. lectricit hydraulique autres *dont olien et photovoltaque 41,5% 30,3% 14,8% 8,8% 4,2% 0,4% SOURCE MEDDE / CGDD / SOeS 3,9% 1,6% 1,9% 1,0% 0,4%
  • 18. le contexte nergtique FRANAISle contexte nergtique FRANAIS volution de la consommation finale* nergtique nationale par secteurs dactivits climat normal volution de la consommation finale* nergtique nationale par secteurs dactivits climat normal Chiffres cls du btiment 18 En 2012, la consommation finale nergtique reste stable, 154,4 Mtep : G Globalement, la part de lindustrie et de la sidrurgie, 32,1 Mtep, baisse de 1,2%. G La consommation du rsidentiel-tertiaire est pratiquement stable, 68,7 Mtep (-0,2%). G Les transports connaissent une lgre baisse, 49,2 Mtep (-0,8%). Les baisses les plus marques concernent le transport ferroviaire (-5,9%) et le fret routier (-4,3%). G La demande de lagriculture et de la pche progresse de 0,7%, 4,4 Mtep, alors que la production agricole a diminu en volume. 120 100 80 60 40 20 0 140 160 Mtep 180 1973 1979 1995 1985 1990 2000 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 agriculture industrie transports rsidentiel-tertiaire sidrurgie SOURCE MEDDE / CGDD / SOeS * La consommation d'nergie finale est la quantit d'nergie disponible pour l'utilisateur final. Elle permet de suivre la pntration des diverses formes d'nergie dans les secteurs conomiques utilisateurs. La consommation climat normal est la consommation corrige des effets de temprature. La consommation observe est appele consommation relle. Total 154,4 Mtep 49,2 Mtep 4,4 Mtep 68,7 Mtep 4,7 Mtep 27,4 Mtep
  • 19. Chiffres cls du btiment 19 le BTIMENT : nergie et environnementle BTIMENT : nergie et environnement
  • 20. Chiffres cls du btiment 20 le BTIMENT : nergie et environnement Sommaire G Principaux indicateurs ................................................................................................................................................. 21 Le march du Btiment G volution des logements mis en chantier .................................................................................................................... 22 G volution des constructions de btiments non-rsidentiels dclares commences ...................................................... 23 La consommation dnergie G Consommation finale du rsidentiel-tertiaire ............................................................................................................... 24 G La rpartition de la consommation du bois-nergie par rapport la consommation totale ........................................... 25 Les missions G volution des missions de CO2 .................................................................................................................................. 26 G volution des missions unitaires de CO2 des rsidences principales par usage climat normal ................................... 27 G volution du Pouvoir de Rchauffement Global ........................................................................................................... 28 G volution des missions de CO .................................................................................................................................... 29 G volution des missions de SO2 ................................................................................................................................... 30 G volution des missions de COVNM ............................................................................................................................ 31
  • 21. Chiffres cls du btiment 21 le BTIMENT : nergie et environnement Principaux indicateurs En 2012, dans un contexte de crise conomique, lactivit du btiment est en repli. G Le nombre de logements mis en chantier totalise 346 462 units, en recul de 22%. G Avec 23,9 millions de mtres carrs, les surfaces de btiments non-rsidentiels neufs sont en baisse de 12,8%. G La consommation finale du rsidentiel-tertiaire est quasi-stable (+0,2%), 68,7 Mtep. G En 2011, les missions des principaux polluants sont toutes en recul : I dioxyde de carbone : 296 Mt (-11,4%) ; I pouvoir de Rchauffement Global : 424 Mt (-8,2%) ; I monoxyde de carbone : 3 584 kt (-16,2%) ; I dioxyde de soufre : 255 kt (-11,2%) ; I COVNM : 734 kt (-8,8%).
  • 22. Chiffres cls du btiment 22 le BTIMENT : le march du btiment volution des logements mis en chantier De janvier dcembre 2012, le nombre des mises en chantier de logements slve 346 462, en repli de 22% par rapport au constat de lanne prcdente. La commercialisation de logements neufs connat galement une trs forte baisse. Celle-ci est due un flchissement de la demande en investissements locatifs et l'impact de la crise sur les revenus des mnages. SOURCE SOeS / [email protected] / MEDDE 200 000 300 000 400 000 500 000 Nombre de logements mis en chantier 346 462 100 000 50 000 0 150 000 250 000 350 000 450 000 198019811982198319841985 19871988198919901991199219931994199519961997199819992000200120022003200420052006200720082009201020112012 1986
  • 23. Chiffres cls du btiment 23 le BTIMENT : le march du btiment volution des constructions de btiments non-rsidentiels dclares commences Le total des mises en chantier de locaux non rsidentiels s'tablit en 2012 23,9 millions de mtres carrs, en recul de 12,8%. Cette baisse affecte essentiellement le secteur tertiaire (-21%). 30 000 25 000 Milliers de m2 20 000 15 000 10 000 5 000 0 35 000 Total : 23 870 40 000 45 000 1990 1991 1994 1992 1993 1995 1996 1997 1998 1999 autres commencs tertiaire commencs 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 SOURCE SOeS / [email protected] / MEDDE 9 762 14 108
  • 24. Chiffres cls du btiment 24 le BTIMENT : la consommation dnergie Consommation finale du rsidentiel-tertiaire En 2012, la consommation finale du rsidentiel-tertiaire est quasi-stable (+0,2%), 68,7 Mtep. La consommation de gaz diminue de 1,7%. Lanne 2012 sinscrit ainsi dans la continuit de baisse des annes antrieures 2011. Aprs une hausse conjoncturelle en 2011 (+5,6%), la consommation de produits ptroliers est en chute de 7,3%, confirmant le dclin rgulier des produits ptroliers depuis le dbut des annes 1980. En revanche, aprs une baisse historique en 2011, la consommation dlectricit est en hausse (+2,7%). Ce rebond peut sexpliquer en partie par un t plus chaud quen 2011, ce qui a favoris lusage de la climatisation, notamment dans le secteur tertiaire. Les nergies renouvelables sont en hausse (+4,9%). Cette progression est due principalement au succs des pompes chaleur et aux progrs des nouveaux modes de chauffage au bois, aussi bien dans lhabitat individuel que dans le collectif et dans le tertiaire. 2% 54% 9% 22% 13% En 2012 : 68,7 Mtep En 1973 : 56,4 Mtep EnRt et dchets charbon lectricit gaz ptrole SOURCE MEDDE / CGDD / SOeS 32% 37% 15% 16% 0,4%
  • 25. Chiffres cls du btiment 25 le BTIMENT : la consommation dnergie La rpartition de la consommation du bois-nergie par rapport la consommation totale* en 2010 En 2010, la consommation finale de bois-nergie stablit 9,7 Mtep (+3,3%). En nergie finale, le rsidentiel-tertiaire consomme 8 Mtep (82% du total), dont 6,6 Mtep dans le rsidentiel. La tendance la hausse observe depuis 1999 sest accentue avec la mise en place du crdit dimpt pour les nergies renouvelables au 1er janvier 2005, qui favorise le dveloppement de cette filire, aid galement par la hausse du prix de lnergie. Par ailleurs, un Fonds Chaleur renouvelable gr par lAdeme a t lanc en dcembre 2008 pour la priode 2009-2013 dans les secteurs collectif, tertiaire, industriel et agricole, avec notamment le lancement annuel dappels projets. Pour la partie biomasse, sur la priode 2009-2012, ce dispositif a soutenu 109 installations dans le cadre de lappel projets pluriannuel Biomasse Chaleur Industrie Agriculture et Tertiaire (BCIAT) et 354 hors BCIAT, pour une production thermique cumule de 1,4 millions de tep/an. * Il n'existe pas de statistiques rgulires et exhaustives sur la production ou la vente de bois de chauffage. Il est de plus trs difficile d'estimer les stocks de bois constitus par les dtaillants et les particuliers. De ce fait, on estime par convention, que la production de bois-nergie est gale sa consommation, ce qui revient considrer que les variations de stocks et le solde import-export sont ngligeables. SOURCE CEREN / MEDDE / CGDD / SOeS 3% agriculture industrie rsidentiel-tertiaire consommation nationale dnergie primaire (hors bois) total bois 78% 17,7% 0,4% 96% 4%
  • 26. Chiffres cls du btiment 26 le BTIMENT : les missions volution des missions de CO2* En 2011, les missions de CO2 hors puits diminuent de 7,4%, 352 Mt. Le puits de carbone constitu par la biomasse ramne cette quantit 299 Mt, sachant que le Protocole de Kyoto ne retient quune proportion limite de cette absorption. Les estimations pour 2012 indiquent une lgre augmentation des missions. Le transport (37%), lindustrie (24%) et le rsidentiel-tertiaire (22%) sont les principaux metteurs de ce gaz effet de serre. Les rejets de CO2 lis lutilisation de lnergie reprsentent de lordre de 95% des missions totales hors puits de carbone. SOURCE CITEPA 400 300 Mtonnes CO2 200 100 0 -100 500 1990 2000 2001 2002 2005 2006 industrie transformation d'nergie transport rsidentiel et tertiaire absorption nette de la biomasse agriculture / sylviculture 1995 2007 2008 2009 2010 2011 2003 2004 *Donnes prliminaires pour 2012. 2012(e)
  • 27. Chiffres cls du btiment 27 le BTIMENT : les missions Entre 1973 et 2009, les missions unitaires de CO2 des rsidences principales ont t rduites de prs de deux tiers, passant de 89 30 kg de CO2/m de logement/an. Le chauffage reprsente 77% de ces missions. Sur cette mme priode, on observe une rduction de 32% des missions totales du parc de logements, alors que celui-ci a augment de plus de moiti. Ce progrs a pu tre obtenu grce lamlioration de lefficacit nergtique (meilleure isolation thermique, meilleur rendement des chaudires...) et la substitution progressive des sources nergtiques les plus polluantes (charbon et fioul) par des nergies plus propres telles que le gaz. Lessentiel de cette baisse sest produit entre 1973 et 1982, aprs les deux chocs ptroliers. Aujourdhui, elle se poursuit, mais un rythme beaucoup plus lent. Entre 2008 et 2009, on observe une diminution de 3,2% des missions unitaires, 30 kg de CO2/m et une rduction de 1,4% des missions totales du parc, 76 Mt de CO2. Ces dernires comptent pour environ 21% des missions de CO2 de la France. volution des missions unitaires de CO2 des rsidences principales par usage climat normal volution des missions unitaires de CO2 des rsidences principales par usage climat normal SOURCE CEREN cuisson eau chaude sanitaire chauffage lectricit spcifique 100 80 60 40 20 10 0 Kg CO2/m2 1995 1985 1990 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 1979 1973 2000 89 74 44 40 38 37 37 37 36 35 34 33 32 31 30 30 50 70 90
  • 28. Chiffres cls du btiment 28 le BTIMENT : les missions En 2011, le Pouvoir de Rchauffement Global (PRG) hors puits de carbone stablit 474 Mt quivalent CO2 (-5,6%). Le rsidentiel-tertiaire est responsable de 18% des missions. Les chiffres estims pour 2012 prvoient une stabilit des missions. Sur la priode 1990-2011, le PRG hors puits de carbone a diminu de 14% environ. Le CO2 participe hauteur de 70% aux missions de gaz effet de serre, les autres polluants ayant une contribution plus restreinte. Labsorption de CO2 par les plantes est estime 10,5% du PRG total en 2011, soit un puits de carbone de 50 Mt quivalents CO2. volution du Pouvoir de Rchauffement Global*volution du Pouvoir de Rchauffement Global* 400 300 Mtonnes eq. CO2 200 100 0 -100 500 600 1990 1995 2000 2001 2002 2003 2004 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012(e) 2005 industrie transformation d'nergie transport rsidentiel et tertiaire absorption nette de la biomasse agriculture / sylviculture * Le Pouvoir de Rchauffement Global (PRG) regroupe sous une mme valeur leffet additionn des principales substances contribuant leffet de serre. Par convention, on se limite pour linstant aux six gaz pris en compte par le protocole de Kyoto, savoir : CO2, CH4, N2O, HCF, PFC et SF6. Les donnes 2012 sont des estimations. SOURCE CITEPA
  • 29. Chiffres cls du btiment 29 le BTIMENT : les missions En 2011, les missions de CO reprsentent 3 584 kt (-16%). Ces missions sont en baisse depuis 1975 (-77%), soit une diminution cumule de 12 275 kt sur la priode 1975-2011). Lindustrie, avec 42% des missions, tient la premire place, suivie par le rsidentiel-tertiaire (34%). Le secteur des transports, qui a reprsent jusqu 60% des missions en 1990, compte pour 19% des missions en 2011. Celles-ci sont en diminution constante, consquence des normes environnementales imposes depuis une vingtaine dannes et de linstallation obligatoire des pots catalytiques depuis 1993 pour les vhicules essence (et depuis 1997 pour les vhicules diesel), mme si l'amlioration unitaire ne compense que partiellement l'accroissement notable du parc de vhicules. Le CO, issu de la combustion dnergie fossile, reste malheureusement la cause de plusieurs dcs chaque anne dans des logements mal ventils. volution des missions de CO*volution des missions de CO* 12 000 10 000 Kilotonnes CO *Estimations pour 2012 8 000 6 000 4 000 2 000 0 industrie transformation d'nergie transport rsidentiel et tertiaire agriculture / sylviculture 1990 1995 2000 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 SOURCE CITEPA 2012(e)
  • 30. Chiffres cls du btiment 30 le BTIMENT : les missions En 2011, 255 kt, les missions de SO2 poursuivent leur baisse (-11%). Daprs les calculs prliminaires, elles devraient rester stables en 2012. Les missions de SO2 ont diminu de 80% entre 1990 et 2011. Cette baisse importante sexplique par laction conjointe de la rduction de consommation des nergies fossiles, des conomies dnergie et des dispositions rglementaires. Les progrs les plus rcents rsultent des actions dveloppes par les exploitants industriels favorisant lusage de combustibles moins soufrs et lamlioration du rendement nergtique des installations. La rpartition des missions est la suivante : G le secteur de la transformation dnergie reprsente 40% des missions ; G lindustrie 45% ; G le rsidentiel-tertiaire 11% ; G le transport 3% ; G lagriculture 2%. La tendance de fond, oriente la baisse, devrait continuer se poursuivre au cours des prochaines annes grce la rglementation et la rduction de la teneur en soufre des combustibles liquides depuis 2009. volution des missions de SO2*volution des missions de SO2* 1 200 1 000 Kilo tonnes SO2 800 600 400 200 0 1 400 industrie transformation d'nergie transport rsidentiel et tertiaire agriculture / sylviculture 1990 1995 2000 2001 2002 2003 2004 2006 2007 2008 2009 2005 SOURCE CITEPA 2010 2011 *Estimations pour 2012 2012(e)
  • 31. le BTIMENT : les missions lexception des moteurs de vhicules routiers, les Composs Organiques Volatils Non Mthaniques (COVNM) sont mis en faible quantit par la combustion dnergies fossiles. Par ailleurs, une part importante provient du phnomne dvaporation au cours de la fabrication et de lutilisation de produits contenant des solvants. Le niveau dmission des COVNM est de 734 kt en 2011 (-8,8%). En 2012, il est estim 689 kt. Il diminue rgulirement depuis 1990, quand il atteignait 2 602 kt, soit une baisse de 72% en 21 ans. Alors quen 1990, le secteur le plus metteur de ces substances tait, de loin, le transport routier, avec 1 143 kt, le premier metteur en 2011 est le rsidentiel-tertiaire (38%), suivi de prs par lindustrie (36%). Lutilisation de solvants usage domestique ou dans le btiment (peintures, colles, etc.) est la principale source des missions de ce secteur, mais aussi la combustion du bois dans les petits quipements domestiques. Des progrs substantiels ont t obtenus grce lquipement des vhicules essence en pots catalytiques depuis 1993. Par ailleurs, dimportantes diminutions des missions ont pu tre atteintes suite aux progrs dans le stockage et la distribution des hydrocarbures, lamlioration de certains procds industriels, la rduction de la teneur en solvants de nombreux produits et la mise sur le march dappareils de chauffage plus performants et moins metteurs. volution des missions de COVNM*volution des missions de COVNM* 3 000 Kilotonnes 2 000 1 500 1 000 500 0 2 500 industrie transformation d'nergie transport rsidentiel et tertiaire agriculture / sylviculture 1990 2000 1995 2001 2002 2003 2004 2006 2007 2008 2009 2005 SOURCE CITEPA 2010 2011 2012(e) * Selon la dfinition de la CEE-NU, les missions rpertories hors total ne sont pas incluses, savoir les missions maritimes internationales, les missions des trafics ariens phase croisire, ainsi que les missions des sources biotiques des forts et les missions des sources non anthropiques. Donnes prliminaires pour 2012. Chiffres cls du btiment 31
  • 32. le RSIDENTIELle RSIDENTIEL Chiffres cls du btiment 32
  • 33. le RSIDENTIELle RSIDENTIEL SommaireSommaire Le parc rsidentiel G Principaux indicateurs ................................................................................................................................................. 35 G Rpartition des 33,4 millions de logements ................................................................................................................. 36 G Rpartition des rsidences principales selon lnergie de chauffage de base ................................................................ 37 G Rpartition des rsidences principales selon lnergie de production deau chaude sanitaire ......................................... 38 La consommation G Principaux indicateurs ................................................................................................................................................. 39 G Consommation finale dans lensemble du secteur rsidentiel climat normal............................................................... 40 G volution des consommations dnergie finale de lensemble du secteur rsidentiel climat normal............................. 41 G Consommations unitaires en nergie finale par usages des rsidences principales climat normal (avec bois) .............. 42 G volution des consommations unitaires des rsidences principales par usage climat normal en kWh/m2 .................... 43 G volution du prix rendu de lnergie (en centimes dEuros) dans le secteur rsidentiel .................................................. 44 G Dpenses nergtiques des mnages par type dnergie selon leur quintile en pourcentage du revenu net dIR en 2006 ..... 45 G La prcarit nergtique selon diffrents indices en 2006 ........................................................................................... 46 G Parts de la consommation de chauffage climat normal dans les rsidences principales par priode de construction .. 47 G Rpartition du parc de chauffage lectrique des rsidences principales......................................................................... 48 G Rpartition de la consommation de chauffage lectrique des rsidences principales climat normal ............................ 49 G Rpartition des consommations tous usages selon le mode de chauffage principal dans les rsidences principales neuves en 2011 50 Les quipements de matrise dnergie G Principaux indicateurs ................................................................................................................................................. 51 G Rpartition des quipements de chauffage central et deau chaude sanitaire centralise dans les rsidences principales 52 G volution des ventes dappareils de chauffage au bois ................................................................................................. 53 G volution des ventes de chaudires au bois .................................................................................................................. 54 G volution des ventes de pompes chaleur .................................................................................................................. 55 G volution du march de chauffe-eau solaires................................................................................................................ 56 G quipement des logements en robinets thermostatiques.............................................................................................. 57 Chiffres cls du btiment 33
  • 34. le RSIDENTIELle RSIDENTIEL SommaireSommaire Les travaux de matrise de lnergie G Principaux indicateurs ................................................................................................................................................. 58 G Les deux actions prioritaires dans le domaine de lenvironnement ................................................................................ 59 G Poids du DPE dans les ngociations immobilires.......................................................................................................... 60 G Notorit et influence des tiquettes-nergie ............................................................................................................... 61 G Types de travaux raliss par les mnages .................................................................................................................... 62 G volution des types de travaux raliss par les mnages entre 2009 et 2011 ................................................................ 63 G volution du nombre de mnages ayant ralis des travaux de matrise de lnergie..................................................... 64 G Cots moyens TTC par intervention de travaux de matrise de lnergie en Euros. ........................................................ 65 G Parts de march des travaux de rnovation nergtique .............................................................................................. 66 G Rpartition des diffrents types de rnovations selon le niveau de performance nergtique ........................................ 67 G Niveau de performance nergtique des logements aprs travaux ............................................................................... 68 G Types de financement utiliss pour les travaux de rnovation nergtique ................................................................... 69 G Achats et travaux envisags grce au crdit dimpt .................................................................................................... 70 G Raisons du non-bnfice du crdit dimpt ................................................................................................................. 71 G Raison principale pour la ralisation de travaux ........................................................................................................... 72 G Les deux incitations les plus importantes pour la ralisation de travaux ........................................................................ 73 G Efficacit des moyens dinformation sur les travaux de matrise de lnergie ................................................................. 74 Chiffres cls du btiment 34
  • 35. le RSIDENTIEL : parc Principaux indicateurs G En 2012, le secteur rsidentiel compte 33,4 millions de logements, dont 27,8 millions de rsidences principales. G Les nergies les plus utilises pour le chauffage sont le gaz (44%), llectricit (33,5%) et le fioul (14%). G Pour leau chaude sanitaire, il sagit de llectricit (46,5%), du gaz (38,4%) et du fioul (9%). Chiffres cls du btiment 35
  • 36. le RSIDENTIEL : parc Rpartition des 33,4 millions de logements En 2012, le secteur rsidentiel compte 33,4 millions de logements rpartis ainsi : G 27,8 millions de rsidences principales .......... 83,2% 3,2 millions de rsidences secondaires .......... 9,5% 2,4 millions de logements vacants ................ 7,3% G 18,8 millions de maisons individuelles .......... 56,1% 14,6 millions de logements collectifs ............ 43,9% G 18,5 millions construits avant 1975 .............. 55% 14,9 millions construits aprs 1975 .............. 45% SOURCE CEREN 25 000 Milliers de logements 20 000 15 000 10 000 5 000 0 30 000 maisons individuelles immeubles collectifs rsidences principales rsidences secondaires 12037 15750 1323 1831 logements vacants 1274 1151 15645 Chiffres cls du btiment 36
  • 37. le RSIDENTIEL : parc Rpartition des rsidences principales selon lnergie de chauffage de base Le gaz occupe une place prpondrante parmi les types dnergie utiliss pour le chauffage des rsidences principales (44%), notamment dans les immeubles collectifs, o il alimente 54,5% des chaudires, contre 36,6% dans les maisons individuelles. Llectricit chauffe 33,5% de lensemble des logements, avec peu dcart entre le collectif et lindividuel. Le fioul reprsente la troisime source dnergie utilise dans lensemble des logements avec un taux dquipement de 14%. Il est utilis dans 21% des maisons individuelles et 5,6% des logements collectifs. Le chauffage urbain, avec 4,2%, prvaut essentiellement dans les immeubles collectifs. La part du bois est non ngligeable, avec 3,8% de foyers qui lutilisent, essentiellement en maisons individuelles. Enfin, le charbon, en constante rgression, ne chauffe plus que 0,3% des habitations, principalement des maisons individuelles groupes. 10 000 Milliers de logements 8 000 6 000 4 000 2 000 0 12 000 14 000 maisons individuelles immeubles collectifs fioul gaz + gpl 675 3283 6444 5765 53 78 lectricit urbain charbon bois SOURCE CEREN 3752 5557 1113 1014 12 43 Chiffres cls du btiment 37
  • 38. le RSIDENTIEL : parc Rpartition des rsidences principales selon lnergie de production deau chaude sanitaire Llectricit est la premire source de production deau chaude sanitaire des rsidences principales (46,5%), avec une part plus importante dans les maisons individuelles (51,9%) que dans les immeubles collectifs (39,3%). Le gaz (38,4%) occupe la premire place dans lhabitat collectif, avec 48,8%, contre 30,4% en maisons individuelles. Le fioul chauffe 9% des rsidences principales. Ce type de chauffage est plus utilis dans les maisons individuelles (13%) que dans les immeubles collectifs (3,7%). Cependant, 0,3% du parc, essentiellement des maisons individuelles, est encore dpourvu deau chaude sanitaire. 10 000 Milliers de logements 8 000 6 000 4 000 2 000 0 12 000 14 000 maisons individuelles immeubles collectifs fioul gaz 449 65 2046 5880 4761 600 128 gpl lectricit autres SOURCE CEREN 4734 8146 905 Chiffres cls du btiment 38
  • 39. le RSIDENTIEL : la consommation Principaux indicateurs En 2012, dans un contexte de crise conomique et daugmentation du prix de lnergie, la consommation dnergie du rsidentiel continue sa rgression. G La consommation dnergie finale de lensemble du secteur rsidentiel (hors bois) recule de 1,6%, 402,4 TWh. G La consommation de bois perd 4,2%, avec une consommation estime 6,3 Mtep. G On observe une forte augmentation du prix du fioul (+9%) et une augmentation plus modre du gaz (+4,7%) et de llectricit (+2,9%). G La rpartition moyenne de la consommation dnergie par usage des rsidences principales est de 61,3% pour le chauffage, 12,1% pour leau chaude, 7% pour la cuisson et 19,5% pour les usages spcifiques, qui continuent leur progression. Chiffres cls du btiment 39
  • 40. le RSIDENTIEL : la consommation Consommation finale dans lensemble du secteur rsidentiel climat normal En 2012, la consommation dnergie finale du secteur rsidentiel (hors bois) recule de 1,6% 402,4 TWh. La consommation de bois, avec 73,3 TWh (15,2% de la consommation totale dnergie finale) est en recul de 4,2% par rapport 2011. Toutefois, ce chiffre est considrer avec prcaution, du fait dun approvisionnement non marchand, difficile valuer avec prcision.. La consommation est marque par : G une baisse du gaz : 149,6 TWh (-2,2%) ; G une lgre progression de llectricit : 157 TWh (+1,3%) ; G une poursuite de la rgression du fioul : 64,3 TWh (-7%) ; G la continuit de la baisse du charbon : 2,1 TWh (-1,3%) ; G un recul de la consommation de bois : 73,3 TWh (+4,2%). urbain / autres bois fioul charbon lectricit gpl gaz 0,4%2,4% 3,7% 31,1% 14,7% 15,2% 32,4% SOURCE CEREN Chiffres cls du btiment 40
  • 41. le RSIDENTIEL : la consommation volution des consommations dnergie finale de lensemble du secteur rsidentiel climat normal En 2012, la consommation dnergie finale du rsidentiel hors bois recule de 1,6% 34,6 TWh. Le gaz perd 2,2%. Il reprsente 37,2% de la consommation hors bois avec 12,9 Mtep. Cette part importante tient surtout la substitution de chaudires au fioul. Llectricit, 13,5 Mtep augmente de 1,3%, avec une part de march de 39%. Le fioul perd 7%, 5,53 Mtep. La consommation de GPL recule de 4,6%, 0,94 Mtep. Le charbon continue sa chute, avec une consommation de 0,18 Mtep. Le bois perd 4,2%, avec une consommation estime 6,3 Mtep. Cette source dnergie renouvelable totalise 18,2% du bilan global. SOURCE CEREN 50 Total : 40,9 Mtep 34,6 Mtep 6,3 Mtep40 30 20 10 0 urbain / autres bois fioul charbon lectricit gpl gaz 1982198319841985198619871988198919901991199219931994199519961997199819992000200120022003200420052006200720082009201020112012 Chiffres cls du btiment 41
  • 42. IC le RSIDENTIEL : la consommation Consommations unitaires en nergie finale par usages dans les rsidences principales climat normal (avec bois) En 2012, la consommation unitaire moyenne (avec bois) par logement des rsidences principales est de 16 565 kWh/an. La disparit des consommations unitaires est prendre avec prcaution, car elles reposent sur des facteurs de superficie, de zone climatique et de qualit disolation qui diffrent selon le type dhabitation. Par ailleurs, la difficult valuer la consommation de bois contribue l'incertitude de ces valeurs. La rpartition moyenne de la consommation dnergie par usage est de : G 61,3% pour le chauffage ; G 12,1% pour leau chaude ; G 7% pour la cuisson ; G 19,5% pour les usages spcifiques. SOURCE CEREN 0 5 000 Consommations unitaires kWh/logement 1999 et aprs 9494 9219 9620 12087 18321 19048 18494 19734 22048 13114 1990 - 1998 1982 - 1989 1975 - 1982 10 000 15 000 20 000 25 000 cuisson usages spcifiques eau chaude chauffage 1975 et avant 1999 et aprs 1990 - 1998 1982 - 1989 1975 - 1982 1975 et avant MI Chiffres cls du btiment 42
  • 43. le RSIDENTIEL : la consommation volution des consommations unitaires des rsidences principales par usage climat normal en kWh/m2 Depuis 1973, les consommations unitaires moyennes de chauffage par superficie ont baiss de 58%. Ces progrs ont pu tre raliss grce aux travaux de matrise de lnergie dans lhabitat existant, aux rglementations thermiques dans le neuf et un comportement plus conome des mnages. Ainsi, la consommation unitaire moyenne totale est passe de 352 kWh/m2 en 1973 186 kWh/m2 en 2011 (-1,2% par an, en moyenne). Toutefois, pendant cette mme priode, la consommation unitaire moyenne dlectricit spcifique a plus que doubl : de 13 kWh/m2 en 1973, elle est passe 30 kWh/m2 en 2011. Ce phnomne sexplique notamment par la progression de lquipement en appareils lectromnagers, hi-fi et bureautique. SOURCE CEREN 0 20 40 60 80 100 120 140 160 180 200 Base 100 en 1976 1974 1973 19751976 1978 1977 197919801981 1983 1982 1985 1984 198619871988198919901991199219931994199519961997 1999 1998 2000200120022003200420052006200720082009201020112012 lectricit spcifique cuisson eau chaude chauffage total Chiffres cls du btiment 43
  • 44. le RSIDENTIEL : la consommation volution du prix rendu de lnergie (en centimes dEuros) dans le secteur rsidentiel Ce graphique prsente une rtrospective de la moyenne annuelle des prix rendus de lnergie aux consommateurs du secteur rsidentiel en maison individuelle, en centimes dEuros TTC par kWh PCI, dans les conditions suivantes : G fioul : livraisons de 2 000 4 999 litres ; G gaz : tarif B1 18 000 kWh/an ; G lectricit : tarif Bleu option HC/HP 12 000 kWh/an dont 5 500 kWh en heures creuses. En 2012, on peut noter une forte augmentation du prix du fioul (+9%) et une augmentation plus modre du gaz (+4,7%) et de llectricit (+2,9%). SOURCE CEREN 0 2 4 6 8 10 12 12,78 9,75 7,52 14 1990199119921993199419951996 1997 1999 1998 200020012002200320042005200620072008200920102011 lectricit fioul gaz Cts TTC /kWh PCI 2012 Chiffres cls du btiment 44
  • 45. le RSIDENTIEL : la consommation Dpenses nergtiques des mnages par type dnergie selon leur quintile* en pourcentage du revenu net dIR en 2006 En 2006, les mnages les plus pauvres consacrent 15% de leur revenu aux dpenses nergtiques contre seulement 6% pour les plus riches. Les dpenses en combustibles fossiles des plus aiss reprsentent moins de 4% de leur revenu total. En revanche, les mnages les plus dfavoriss consacrent presque 9% de leur revenu total lachat de gaz et de produits ptroliers. De mme, les dpenses en lectricit des mnages fort pouvoir dachat reprsentent seulement 2% de leur revenu contre 6% pour les mnages les plus pauvres. * Les quintiles reprsentent chacun 1/5e de la population. Ils sont classs par ordre de grandeur des revenus des mnages. Ainsi le quintile Q1 regroupe le 1/5e des mnages les plus pauvres et Q5 celui des mnages les plus riches. SOURCE INSEE 0% 2% Q1 4% 6% 8% 10% 12% 16% 14% combustibles liquides gaz fioul lectricit combustibles solides carburants et lubrifiants Q2 Q3 Q4 Q5 5,9% 4,2% 3,5% 3,0% 2,2% 0,4% 0,8% 0,9% 0,8% 0,7% 1,5% 1,2% 0,2% 0,1% 3,6% 2,4% 4,1% 1,9% 0,3% 4,1% 1,2% 2,9% 0,3% 4,6% 0,1% Chiffres cls du btiment 45
  • 46. le RSIDENTIEL : la consommation La prcarit nergtique selon diffrents indices en 2006 La loi du 12 juillet 2010 reconnat la prcarit nergtique comme une difficult disposer de la fourniture dnergie ncessaire la satisfaction de ses besoins lmentaires en raison de linadaptation de ses ressources ou de ses conditions dhabitat. Lindicateur de prcarit nergtique couramment utilis en France est le TEE (taux deffort nergtique). Il retient quun mnage est en prcarit nergtique si ses dpenses dnergie sont suprieures 10% de son revenu total. Le TEE rduit limite cette notion aux 30% des mnages les plus pauvres (on parle des trois premiers dciles). % des mnages concerns 14,4% 11,0% 11,3% 14,8% 10,2% Le TEE prsente certaines limitations qui ont t notamment identifies par des chercheurs britanniques (John Hills et Richard Moore), ce qui fait que lObservatoire National de la Prcarit Energtique (ONPE) a labor un nouvel indicateur, le BRDE (Bas Revenus, Dpenses Eleves), qui prvoit lutilisation de deux seuils : Dpenses nergtiques leves = dpenses du mnage > mdiane nationale (pondres par m) ; Revenu faible = revenu impts charges de logement < seuil de pauvret (pondr par unit de consommation). A cela sajoute lindicateur FROID, complment indispensable pour largir la vision strictement montaire de la prcarit nergtique. Ainsi, en 2006, 3,5 millions de mnages ayant pass au moins un hiver dans leur logement ont dclar avoir souffert du froid (indicateur FROID), tandis que 2,4 millions ont dclar souffrir du froid du fait dun systme de chauffage insuffisant, dune mauvaise isolation ou de contraintes financires (indicateur FROID rduit). SOURCE ONPE Chiffres cls du btiment 46 Nombre de mnages concerns 3800000 2900000 3000000 3500000 2400000 Nombre dindividus concerns 6700000 4600000 7200000 8100000 5400000 Nombre dindividus moyen/foyer 1,7 1,6 2,4 2,3 2,2 Indicateur TEE (gnral) TEE rduit aux 3 premiers dciles* de revenus BRDE FROID (gnral) FROID (rduit)
  • 47. le RSIDENTIEL : la consommation Parts de la consommation de chauffage climat normal dans les rsidences principales par priode de construction En 2012, les logements btis avant toutes les normes de construction favorisant lefficacit nergtique, demeurent majoritaires dans la composition des parcs de rsidences principales (55%). Ces logements anciens comptent pour 64% de la consommation dnergie du parc de rsidences principales. Cette part importante sexplique aussi bien par la faible efficacit nergtique des quipements de chauffage que par celle du bti (mauvaise isolation thermique). On note par ailleurs que les proportions des diffrents modes de chauffage diffrent considrablement entre les logements les plus rcents et les plus anciens : priode Rpartition des modes de chauffage selon la priode de construction avant 1975 de 1975 1981 de 1982 1989 de 1990 1998 aprs 1999 gaz 53,8% 27,0% 10,4% 6,3% 8,2%22,5%25,8%41,6% 37,3% 43,3% 48,8% 15,4% 14,7% 8,3% 42,0% 36,1% 36,7% 3,0% 2,3% 4,1% 1,2% 1,8% 2,2% 3,4% 2,0% 1,3% 0,1% 0,0% 0,1% 0,0% fioul lectricit gpl charbonurbains autres SOURCE CEREN 0% 20% 40% 60% 80% 90% 70% 50% 30% 10% 100% en 1999 ou aprs de 1990 1998 avant 1975 de 1982 1989 de 1975 1981 55% 12% 9% 9% 16% 64% 12% 7% 7% 11% parc de logements par priode de construction consommation par priode de construction Parc : 28 millions de rsidences principales Consommation : 249,7 TWh Chiffres cls du btiment 47
  • 48. le RSIDENTIEL : la consommation Rpartition du parc de chauffage lectrique des rsidences principales 9,3 millions de mnages sont quips dun chauffage lectrique en 2012, soit 33,5% des rsidences principales. En 2012, le parc de rsidences principales dotes dun chauffage lectrique progresse de 2,8% ce qui reste nettement en-dessous de la tendance observe au cours des dernires annes. MIANNE 2012 IC TOTAL 1776,3Ancien 1356,3 3132,6 3780,5Rcent 2395,3 6175,8 5 556,8Total 3 751,6 9 308,4 SOURCE CEREN MI rcent Millions de logements MI ancien IC rcent IC ancien 2,40 1,78 1,36 3,78 Chiffres cls du btiment 48
  • 49. le RSIDENTIEL : la consommation Rpartition de la consommation de chauffage lectrique des rsidences principales climat normal En 2012, la consommation de chauffage lectrique dans les rsidences principales est stable, 44,4 TWh, alors que le parc progresse, ce qui indique une amlioration du rendement nergtique des quipements et un comportement plus conome des mnages. Elle reprsente 39% de la consommation lectrique totale des rsidences principales et stablit ainsi : G 31,1 TWh en maisons individuelles ......... 70% G 13,4 TWh en immeubles collectifs .......... 70% G 15,9 TWh dans lancien .......................... 36% G 28,6 TWh dans le rcent ......................... 64% SOURCE CEREN MI rcent MI ancien IC rcent IC ancien Type de logement Consommation % 2012 ancienMAISONS INDIVIDUELLES IMMEUBLES COLLECTIFS 10,7 TWh 24,1% rcent rcent 20,4 TWh 45,9% ancien TOTAL 5,2 TWh 11,6% 8,2 TWh 18,4% 44,4 TWh 100,0% 10,7 TWh 8,2 TWh 5,2 TWh20,4 TWh Chiffres cls du btiment 49
  • 50. le RSIDENTIEL : la consommation Rpartition des consommations tous usages selon le mode de chauffage principal dans les rsidences principales neuves en 2011 En comparant les deux graphiques, on peut noter le poids que reprsente la consommation dlectricit dans le budget des mnages, principalement ceux logs en maisons individuelles. Alors que llectricit reprsente 23% de la consommation dnergie en maison individuelle chauffe au gaz, elle compte pour 37% des dpenses. Pour les mnages chauffs llectricit, ce sont mme 96% des dpenses pour 85% de la consommation dnergie. Ceci explique le fort quipement en chauffage bois des maisons utilisant un chauffage lectrique. La moindre consommation dnergie dans les immeubles collectifs, peut sexpliquer dune part par la taille des logements souvent plus petite et, dautre part, par le bnfice de chaleur d la mitoyennet des logements. SOURCE CEREN ptrole bois lectricit gpl gaz 1 000 Dpenses dnergie en Euros 800 600 400 200 0 1 200 1 400 1 600 Consommation dnergie en kWh 0 25 000 20 000 15 000 10 000 5 000 3 617 10 023 2 296 501 1 224 346 833 122 21 10 1 683 27 11 721 8 244 852 654 2 599 11 30 maisonsindividuelles chauffageaugaz maisonsindividuelles chauffagelectrique immeublescollectifs chauffageaugaz immeublescollectifs chauffagelectrique maisonsindividuelles chauffageaugaz maisonsindividuelles chauffagelectrique immeublescollectifs chauffageaugaz immeublescollectifs chauffagelectrique 6 619 3 Chiffres cls du btiment 50
  • 51. Chiffres cls du btiment 51 le RSIDENTIEL : les quipements de matrise dnergie Principaux indicateurs Le taux dquipement en systmes de chauffage central poursuit sa progression en 2012, alors que les systmes de production deau chaude centralise stagnent. Les consommations lies ces deux postes comptent pour 73% du bilan nergtique du secteur rsidentiel. G 26,4 millions de rsidences principales (94,9%) sont quipes dun chauffage central, et 12,7 millions (45,7%) possdent une unit de production deau chaude centralise. G Le march des appareils de chauffage domestique au bois progresse, 489 225 units vendues (+4,7%). G Les ventes de pompes chaleur chutent de 6%, 59 227 units. G Avec 21 932 CESI (Chauffe-eau Solaires Individuels) et 1 350 SSC (Systmes Solaires Combins) installes, le march du solaire thermique affiche un net recul. G Selon leurs dclarations, 28% des mnages possdent des robinets thermostatiques.
  • 52. le RSIDENTIEL : les quipements de matrise dnergie Rpartition des quipements de chauffage central et deau chaude sanitaire centralise dans les rsidences principales En 2012, 26,4 millions de rsidences principales (94,9%) sont quipes dun chauffage central, dont : G 92,2% des maisons individuelles ; G 98,4 % des immeubles collectifs. Le parc quip a plus que doubl en 25 ans. Quant la production deau chaude centralise, 12,7 millions (45,7%) des rsidences principales en sont quipes, dont G 41,4% des maisons individuelles ; G 51,4% des immeubles collectifs. maisons individuelles 20 000 25 000 Milliers de logements 15 000 10 000 5 000 0 CCC CCI sans CC ECS / CC ECS / sans CC immeubles collectifs 4892 6957 14529 6528 9153 58496184 188188 12211221 SOURCE CEREN Chiffres cls du btiment 52
  • 53. le RSIDENTIEL : les quipements de matrise dnergie volution des ventes dappareils de chauffage au bois* Prs dun mnage sur deux en rsidence principale individuelle utilise un appareil de chauffage au bois, pratiquement toujours associ une autre source d'nergie, principalement l'lectricit. Entre 1985 et 1999, les ventes dappareils de chauffage au bois ont t divises par deux, pour stagner autour de 235 000 units/an. la fin des annes 1990, cette tendance a commenc sinverser, et, entre 2000 et 2004, le nombre dappareils vendus a augment en moyenne de 5% par an. La plus forte progression a t enregistre en 2006, suite la mise en place du crdit dimpt en 2005 (+29%). Depuis 2008, les ventes fluctuent autour de 480 000 units. En 2012, le nombre dquipements vendus est estim 489 225 units. Ce chiffre marque une hausse de 4,7% par rapport 2011, un rsultat qui confirme la bonne rsistance du secteur dans un environnement de crise conomique. Les poles, segment le plus dynamique du march, reprsentent plus de 60% des ventes, avec 306 650 units (+16%). SOURCE ADEME/OBSERVER 100 000 200 000 300 000 400 000 500 000 600 000 Nombre 0 *Inserts, foyers ferms, poles, chaudires et cuisinires. 1996 1999 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2011 2012 2010 536100 451300 350740 285800 229800 239120 273930 292186 337490 348080 409735 529129 434856 493100 479640 463810 467355 489225 1985 1987 1990 1992 Chiffres cls du btiment 53
  • 54. le RSIDENTIEL : les quipements de matrise dnergie volution des ventes de chaudires bois En 2012, aprs trois annes de recul ; le march des chaudires bois connat une forte progression (+14%), atteignant 16 360 units vendues (dont 56% labelliss Flamme Verte). Les ventes sont surtout dynamises par le sous-segment des appareils granuls, qui ont progress de 53%. Dans lensemble, les avis des acteurs sont partags quant lavenir de lactivit. En effet, certains estiment que ce secteur na pas encore clairement trouv sa place, notamment en raison du prix relativement lev des quipements, qui le rend particulirement vulnrable aux alas conomiques. Dautres, plus optimistes, misent sur le crneau du remplacement des chaudires fioul et la mise au point de chaudires bois de faible puissance. SOURCE ADEME/OBSERVER 5 000 10 000 15 000 20 000 25 000 30 000 Nombre 0 1999 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 20112010 2012 8550 6456 8060 8800 18545 28414 17649 27070 20900 17340 16970 7800 19360 Chiffres cls du btiment 54
  • 55. le RSIDENTIEL : les quipements de matrise dnergie volution des ventes de pompes chaleur Avant 1997, la vente de pompes chaleur (PAC) stagnait autour de 1 500 units par an. Le march a commenc dcoller grce loffre commerciale Vivrlec propose par EDF. En 2002, les ventes atteignaient 12 400 units et la progression sest accentue jusquen 2008, suite la mise en place du crdit dimpt en 2005. La rduction du crdit dimpt comme soutien de cette filire, et plus encore sa suppression pour linstallation de PAC air/air ont conduit un effondrement des ventes en 2010 (- 48%). En 2012, les ventes chutent, 59 227 units. SOURCE AFPAC / ADEME / OBSERVER 20 000 40 000 60 000 80 000 100 000 120 000 140 000 160 000 180 000 Nombre 0 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 20122011 17300 25200 53510 69600 152510 120892 62811 63061 59227 12400 13700 Chiffres cls du btiment 55
  • 56. le RSIDENTIEL : les quipements de matrise dnergie volution du march de chauffe-eau solaires En 2012, avec 21932 CESI (Chauffe-eau Solaires Individuels) et 1350 SSC (Systmes Solaires Combins) installs, le march du solaire thermique affiche un net recul. Au total, 111 700 m2 de capteurs ont t installs, soit une baisse de 12% par rapport 2009. Deux raisons peuvent expliquer cette rgression. Dune part, la forte concurrence des chauffe-eau thermodynamiques dont le nombre ne cesse de crotre depuis quatre ans. Leur prix moindre et leur facilit dinstallation en font un produit trs pris des installateurs qui ont plus de facilit le placer auprs de leurs clients. Dautre part, le contexte de crise conomique ne pousse pas les consommateurs investir dans ce type de matriel. SOURCE ADEME / OBSERVER 20 000 40 000 60 000 80 000 100 000 120 000 140 000 160 000 200 000 180 000 surface de capteurs solaires installs en m2 0 SSC CESI 2007 2008 110789 133434 108128 86594 107115 46792 60502 30776 24568 20135 2009 2011 20122010 Chiffres cls du btiment 56 96500 15200
  • 57. le RSIDENTIEL : les quipements de matrise dnergie quipement des logements en robinets thermostatiques Selon le baromtre Sofres, en 2012, 28% des mnages seraient quips de robinets thermostatiques pour leur chauffage central, contre 27% en 2011. SOURCE TNS-SOFRES 5% 10% 15% 20% 25% 30% Mnages quips de robinets thermostatiques 0 2009 2010 22% 21% 27% 28% 2011 2012 Chiffres cls du btiment 57
  • 58. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Principaux indicateurs En 2012, le nombre de travaux de matrise de lnergie est en baisse, (12,1% vs 12,8% des mnages interrogs en 2011). La majeure partie des interventions concerne lisolation du bti, principalement la pose de doubles-vitrages. G Dans le domaine de la protection de lenvironnement, le dveloppement des nergies renouvelables reste laction prioritaire mener par lEtat la plus plbiscite par les mnages. G 81% des mnages interrogs considrent le DPE comme un critre important ou trs important lors de lachat dun logement. G Lisolation du bti reprsente 70% des travaux, contre 30% pour les travaux sur les systmes de chauffage. G 24% des travaux effectus concernent la pose de doubles-vitrages. G 53% des mnages interrogs ont dclar avoir lintention de demander un crdit dimpt, dont 37% pour lisolation thermique. G 34% des mnages citent la rduction de la facture nergtique comme premire raison pour la ralisation des travaux. Chiffres cls du btiment 58
  • 59. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Les deux actions prioritaires dans le domaine de lenvironnement En 2012, la principale action plbiscite par les Franais en tant quaction prioritaire de ltat en faveur de la protection de lenvironnement est le dveloppement des nergies renouvelables (33%). Pour la deuxime anne conscutive, les conomies dnergie (26%) demeurent une attente forte en matire dactions gouvernementales pour lenvironnement, de mme que la gestion de leau. La lutte contre leffet de serre (le rchauffement climatique), en tte en 2007, arrive en quatrime place, 22%, galit avec la lutte contre la pollution de lair et le traitement des dchets industriels. SOURCE TNS-SOFRES 0% 5% 10% 15% 20% 25% 40% Le dveloppement des nergies renouvelables La lutte contre leffet de serre La lutte contre la pollution de lair La gestion de leau Le traitement des dchets industriels Les conomies dnergie La sauvegarde de la faune et de la flore La prvention des risques industriels Le traitement des dchets mnagers La protection des paysages La lutte contre le bruit 30% 35% 45% 50% 2012 2011 2010 Chiffres cls du btiment 59
  • 60. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Poids du DPE dans les ngociations immobilires En 2012, les mnages interrogs considrent plus de 80% le DPE comme un critre important dans lhypothse de la location ou de la vente dun logement. De l'avis des professionnels, leurs clients vendeurs considrent le DPE comme une contrainte, alors que les acheteurs y voient plutt un bnfice, une information supplmentaire et ventuellement mme un argument de ngociation. Le mme diffrentiel s'observe entre propritaires et locataires, les seconds percevant bien davantage les bnfices du DPE que les premiers, qui y voient un cot supplmentaire et ventuellement un critre dfavorable la valorisation de leur bien. SOURCE TNS-SOFRES 0% 10% 20% 40% Trs important Assez important Peu important Pas du tout important 30% 50% Location dun logement Achat dun logement 6 10 47 36 37 44 10 8 Chiffres cls du btiment 60
  • 61. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Notorit et influence de ltiquette nergie Depuis 2008, la notorit de ltiquette nergie oscille entre 84 et 86%. En 2012, dans la continuit de cette tendance, elle est stable, 85%. SOURCE TNS-SOFRES 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Connaissent ltiquette nergie 0 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 67% 67% 76% 76% 81% 86% 86% 85% 85% 84% Chiffres cls du btiment 61
  • 62. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Types de travaux raliss par les mnages Les travaux de matrise de lnergie se rpartissent en deux groupes : G Les travaux disolation sur le bti (70%). G Les travaux damlioration du systme de chauffage (30%). En 2012, les travaux sur le bti ont tendance repartir la hausse. Ceci est notamment d une augmentation des travaux disolation (toitures/combles, murs...). En revanche, les changements ou poses de volets poursuivent leur baisse. Les autres travaux se maintiennent un niveau identique celui des annes prcdentes. Les travaux sur le chauffage portent principalement sur une premire installation ou le remplacement dune chaudire (11%). A cela vient sajouter linstallation de systmes de chauffage ou deau chaude sanitaire fonctionnant avec une nergie renouvelable (bois ou solaire) (4%) ou de pompes chaleur (2%). Tous ces postes sont en recul, tout comme les travaux sur les radiateurs (5%). SOURCE TNS-SOFRES changement volets amlioration chauffage (chaudire et radiateurs) changement fentres sans double vitrage changement fentres avec double vitrage pose de double vitrage pose joints isolation sols / toits isolation murs autres ventilation amlioration rgulation autre chauffage Chauffage 30%Isolation 70% Chiffres cls du btiment 62 2% 2% 3% 1% 1% 6% 16% 24% 4% 19% 13% 9%
  • 63. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie volution des types de travaux raliss par les mnages entre 2010 et 2012 Les travaux sur le bti visant la diminution des dperditions reprsentent depuis des annes plus des deux tiers des travaux de matrise de lnergie. Ils progressent en 2012 (70% vs 66% en 2011), au dtriment des travaux sur lensemble chauffage / eau chaude / ventilation. Les volutions suivantes peuvent tre observes : G le double vitrage avec ou sans changement de fentre recule dun point, 24% des travaux dclars ; G le changement de volets abandonne 1 point, 6% ; G lisolation des murs, des sols et des toits gagne 5 points, 32% ; G L'amlioration du chauffage perd 5 points 16%. SOURCE TNS-SOFRES 0% 2010 2011 2012 5% 10% 15% 20% 25% 30% changement fentres sans double vitrage pose de double vitrage ventilation pose de joints amlioration rgulation changement volets autre chauffage isolation murs isolation sols / toits amlioration chauffage changement fentres avec double vitrage Chiffres cls du btiment 63
  • 64. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie volution du nombre de mnages ayant ralis des travaux de matrise de lnergie Dans un contexte de crise conomique prolonge, le nombre de mnages ayant dclar avoir ralis des travaux est en baisse en 2012 : 12,1%, contre 12,8% en 2011. De mme les intentions de raliser des travaux moyen terme reculent (16%vs 17,5%). SOURCE TNS-SOFRES 0% 5% 10% 15% 16,0% 12,1% 20% 25% 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 intention de raliser des travaux en N+1 ralisation de travaux Chiffres cls du btiment 64
  • 65. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Cots moyens TTC par intervention de travaux de matrise de lnergie en Euros. Selon le baromtre TNS-Sofres, la dpense moyenne par mnage connatrait une baisse en 2012, passant de 4 517 4 359 (-3,5%). Daprs les dclarations des mnages, le cot moyen dune intervention slverait 3 250 (+4,2%), avec les disparits suivantes : G 3 042 pour les travaux sur le bti ; G 3 700 pour les travaux sur le chauffage ; G 4 412 pour des travaux raliss par une entreprise ; G 984 pour ceux raliss par le particulier. Cette diminution des dpenses concerne plus particulirement les travaux raliss par des entreprises et ceux sur lamlioration de linstallation de chauffage, deau chaude et de ventilation. SOURCE TNS-SOFRES 0 1000 2000 3000 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 dpense moyenne par mnage cot moyen dune intervention 4000 5000 6000 4 359 3 250 Chiffres cls du btiment 65
  • 66. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Parts de march des travaux de rnovation nergtique En 2011, 38 760 millions dEuros ont t engags par les Franais pour des travaux dentretien et damlioration de leurs logements. Sur les 7 694 000 logements concerns, 2 533 000 ont fait lobjet dune rnovation nergtique pour un montant de 13 490 millions dEuros HT, soit prs de 35% du march de lentretien amlioration. Les interventions se rpartissent ainsi : SOURCE OPEN Intervention Rnovation de la faade part de march 1,9% 750 Tous travaux 34,8% 13 490 Rnovation du toit / pose d'isolant 3,3% 1260 Rnovation de l'installation de chauffage 9,1% 3520 Pose de portes extrieures et de fentres isolantes 14,2% 5485 Isolation de murs, plafonds, planchers et combles 6,4% 2475 dpenses engages millions d Faade Toiture Isolation intrieure Chauffage Ouvertures 0 1 000 2 000 3 000 4 000 5 000 6 000 13 490 M 25 270 M rnovation avec impact nergtique rnovation sans impact nergtique Dpenses engages en millions deuros H.T. Milliers de logements concerns 750 82 1260 125 2475 752 3520 812 5 485 1 200 Chiffres cls du btiment 66
  • 67. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Rpartition des diffrents types de rnovations selon le niveau de performance nergtique Entre 2010 et 2011, on peut constater une baisse des solutions optimum dans pratiquement tous les types de ralisations lexception des ouvertures et des faades. Dans un contexte de crise aggrav par le resserrement du crdit dimpt sur les quipements les plus performants, les mnages semblent se tourner davantage vers les solutions mdium afin de matriser leurs dpenses. Pour ceux qui ont nanmoins choisi un traitement optimum, celui-ci aura apport : G pour les toitures et les faades : une rnovation avec isolation ; G pour les ouvertures : une performance de TH11 et plus ; G pour les parois intrieures : lisolation dau moins trois parois ; G pour le chauffage : linstallation dune pompe chaleur, dune chaudire condensation ou dune chaudire bois associe du solaire thermique. En 2011, les niveaux de performance nergtique des travaux raliss se rpartissent de la faon suivante : SOURCE OPEN intervention toiture minimum 56% medium 0% optimum 44% tous niveaux 100% faade 69% 0% 31% 100% ouvertures 16% 60% 25% 100% agencement 63% 31% 7% 100% chauffage 30% 36% 34% 100% 0 400000 200000 600000 800000 1000000 1200000 1400000 Nombre de logements ayant fait lobjet de travaux de rnovation toiture 162000 179000 190000 473000 230000 49000 241000 295000 276000 714000 296000 82000 125000 faade ouvertures intrieur chauffage medium minimum optimum 287000 261000 752000 812000 1200000 Chiffres cls du btiment 67
  • 68. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Niveau de performance nergtique des logements aprs travaux Pour lanalyse de laboutissement des rnovations ralises, trois niveaux ont t tablis : G Une toile : Aucune isolation. G parois opaques non isoles G et/ou chauffage minimum G Deux toiles : Isolation aborde, mais insuffisamment traite. G parois opaques isoles (toiture, faade, intrieur) G ou ouvertures rnoves G et/ou nouveau chauffage mdium ou optimum G Trois toiles : Effort important en isolation. G parois opaques isoles (toiture, faade, intrieur) G ouvertures rnoves G Nouveau chauffage la performance mdium ou optimum Aprs une progression sensible entre 2006 et 2010, on note pour 2011 une stabilit des rnovations trois toiles. Il semble que, dans ce contexte de crise, les mnages limitent leurs dpenses en choisissant des solutions moins performantes pour la rnovation de leurs maisons. logements concerns ensemble des rnovations nergtiques total (milliers) part 2 535 100% 2 555 100% total (milliers) part total (milliers) part total (milliers) part 590 23,3% 610 23,9% 1 810 71,4% 1 845 72,2% 135 5,3% 100 3,9% 2010 2 771 100% 662 23,9% 1 975 71,2% 134 4,9%2011 2008 2 560 100% 566 22,1% 1 917 74,9% 77 3,0%2006 rnovations une toile rnovations deux toiles rnovations trois toiles SOURCE OPEN Chiffres cls du btiment 68
  • 69. le RSIDENTIEL : les travaux de matrise de lnergie Types de financement utiliss pour les travaux de rnovation nergtique Comme au cours des annes prcdentes, en 2011 le recours aux finances personnelles reste le rflexe le plus courant pour les travaux de rnovation nergtique (73% des mnages interrogs). On note une lgre augmentation de la frquence de lutilisation de lpargne, associe une baisse lgre des financements par crdit bancaire (prs de 3 points). On observe cependant que, plus les travaux sont coteux, plus la part du prt bancaire est importante. En 2011, cette part atteint 45% du montant engag pour les projets suprieurs 15 000 . Concernant les dispositifs daides de ltat, 52% des mnages ayant ralis des travaux de rnovation nergtique ont bnfici ou comptent bnficier du crdit dimpt dveloppement durable, contre 57% en 2010. Les rductions des taux et le renforcement des niveaux dexigence pour lligibilit cette aide expliquent en partie la baisse du recours ce dispositif. Enfin, lEco-PTZ, mis en place en 2009, a t utilis par moins de 5% des mnages. SOURCE OPEN subvention, indemnisation pargne, hritage Eco-PTZ prt bancaire crdit dimpt, CIDD revenus courants 2011 2010 2008 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 3,8 4,8 4,9 4,5 33,1 30,4 4,6 28,3 52,2 61,8 68,5 57,2 72,9 28,4 29,5 33,1 73,0 Chiffres