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La grande dictéeEdition 2015

Les bienfaits de la gymnastique

sumos mot japonais signifiant " lutte ". Au Japon, le sumo est une lutte qui oppose des adversaires particulièrement corpulents. Par extension, ce nom désigne également le lutteur, appelé aussi sumotori.

poussahs maous : le mot poussah vient du chinois pu-sa, " image de Bouddha assis les jambes croisées ".

Par ce nom, on désigne plaisamment un homme corpulent et de petite taille.

L’adjectif maous, qui peut aussi s’écrire mahous, d’un emploi familier, a le sens de " gros ", " de taille importante ". Au féminin, il s’écrit maousse ou mahousse.

saindoux : Le saindoux est une substance blanche, brillante, moelleuse et soyeuse obtenue en faisant fondre la graisse de porc sans viandeAutrefois il était employé dans de nombreuses préparations culinaires, en lieu et place du beurre et de l'huile - produits rares et chers - en particulier dans les régions du Nord et de l'Est de la France.

sushi(s) : mot japonais désignant un mets composé de poisson cru et de riz souvent roulés ensemble et entourés d’une feuille d’algue.

LiposuccionAffûtésFusiformesaillants

se sont donné : le participe passé du verbe donner employé à la forme pronominale reste invariable, car le complément d’objet direct, du mal, est placé après le verbe.

se sont condamnés : le participe passé du verbe condamner employé à la forme pronominale, et de sens réfléchi, s’accorde au masculin pluriel avec le complément d’objet direct placé avant le verbe, le pronom se, mis pour ils.

ascèse : vient du grec askésis, " exercice ". Il s’agit d’une discipline de vie, d’un ensemble d’exercices physiques et mentaux qu’une personne – l’ascète – s’impose et pratique en vue d’un perfectionnement spirituel. Le calembour ascète au beurre renvoie à assiette au beurre, ancienne attraction foraine.

chère : vient du latin cara, " visage ". Faire bonne chère signifiait, à l’origine, " faire bonne figure ", " être accueillant ", et, par extension, " partager un bon repas ".

Ce mot a de nombreux homonymes : la chair (viande), la chaire (de l’église), la cheire (coulée volcanique), cher (coûteux), etc.

• agapes fournies : agape vient du grec agapê, " amour ", et a le sens moderne de " repas copieux et joyeux pris entre amis ". Ce nom est féminin, donc fournies.

Gueuleton : Repas copieux et excellent : Faire un gueuleton.

mâchons : mâchon, mot régional, qui vient du verbe mâcher, désigne, à Lyon, un restaurant où l’on sert un repas léger. C’est aussi le repas lui-même.

carêmes-prenants : ce nom composé qui s’écrit avec un trait d’union est formé de deux éléments, carême (nom qui s’accorde) et prenant, " commençant " (adjectif qui s’accorde).

Le mot, vieilli, désigne la réjouissance du mardi gras.

aucuns frais : l’adjectif indéfini aucun ne s’accorde au pluriel que devant un nom sans singulier. C’est le cas ici avec frais, nom toujours pluriel. Autre exemple : aucunes obsèques.

cheval(-)d’arçons : ce nom masculin peut s’écrire avec ou sans trait d’union. Les arçons sont les deux arcades composant la selle du cheval.

La corde à nœuds

alter ego : nom masculin invariable formé de deux mots latins signifiant " un autre moi ". Au sens moderne, ce mot désigne une personne de confiance qu’on peut charger de tout faire à sa place.

schibboleth : mot hébreu signifiant " épi ", issu d’un récit de l’Ancien Testament, selon lequel les gens de Galaad, pendant la guerre qui les opposa aux gens d’Ephraïm, reconnaissaient ces derniers au fait qu’ils prononçaient " sibboleth " et non " schibboleth ".

Un schibboleth désigne une épreuve décisive par laquelle on prétend juger de la capacité de quelqu’un.

Les sudations

tatami : le tatami (mot japonais) est le tapis, à l’origine en paille de riz, qui sert, en particulier, à la pratique des arts martiaux.

acnés inattendues, urticaires inopinées : acné et urticaire (éruption souvent allergique) sont deux noms féminins, d’où inattendues et inopinées.

érythèmes spontanés : l’érythème (du grec eruthêma, " rougeur ") est une rougeur congestive de la peau. Ce nom est masculin, donc spontanés.

pâlottes : cet adjectif est formé de pâle auquel on a ajouté la suffixation atténuante -otte, et signifie " un peu pâle ". Attention, pâlotte prend deux t comme vieillotte, mais on écrit fiérote, petiote, etc., avec un seul t.

tussah : mot issu de l’hindoustani, qui désigne une soie très légère produite par un ver à soie sauvage. Ce mot a donné tussor (ou tussau), qui désigne l’étoffe elle-même.

breitschwanz : mot allemand signifiant " large queue ". Il désigne une variété d’astrakan, plus précisément une fourrure d’agneau karakul mort-né ou prématuré.

Peu nous chaut : chaut est le présent de l’indicatif du verbe chaloir qui, de nos jours, n’est plus guère usité que dans l’expression « peu me (nous) chaut » = peu m’(nous) importe .

appréciions : après le verbe falloir, qui indique une obligation, le verbe de la subordonnée conjonctive se met au subjonctif. Ici, apprécier est au subjonctif présent, donc il prend deux i (celui du radical et celui de la terminaison en -ions), alors qu’à l’indicatif présent il s’écrit apprécions (i du radical + terminaison en -ons). Autres exemples : que nous riions, que vous pliiez.

synovites : ce nom féminin, dérivé de synovie, liquide lubrifiant les articulations, désigne l’inflammation d’une membrane synoviale.

Douleurs aigüesBâti rudoyé(Architecture) (Menuiserie) Assemblage des montants et des traverses qui contiennent un ou plusieurs panneaux de maçonnerie, de menuiserie ou de serrurerie ou qui servent de support aux organes fixes ou mobiles d’une machine. Le bâti d’une porte.Rudoyé = malmené

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